Tous sports - L'AFLD « en phase avec le ministère »

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Dominique Laurent, présidente de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), réagit suite à notre article sur le maintien du laboratoire antidopage jusqu'en 2023 à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). « Dans le dossier de relocalisation du laboratoire, nous sommes en phase avec le ministère des Sports », nous a fait savoir Dominique Laurent, présidente de l'AFLD, lundi, suite à la parution de notre article sur le maintien du laboratoire antidopage dans les locaux actuels du CREPS de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), proposé par la Région qui en est propriétaire. La présidente de l'AFLD souligne le rôle du ministère qui travaille à une solution pour sortir de l'imbroglio provoqué par la décision du Gouvernement du 4 décembre 2018 d'installer le laboratoire à Orsay plutôt qu'à Évry, deux communes de l'Essonne, en 2023, alors que la Région voulait l'en déloger au plus tard le 31 décembre 2019. Dominique Laurent, présidente de l'AFLD « Notre objectif commun et unique, c'est que la France dispose pour 2024, et pour l'avenir, d'un laboratoire de rang mondial, qui devra être totalement indépendant de l'AFLD » « Notre objectif commun et unique, c'est que la France dispose pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2024, et pour l'avenir, d'un laboratoire de rang mondial, qui devra être totalement indépendant de l'AFLD, poursuit Dominique Laurent. Comme cela est désormais reconnu par tous, la continuité de son activité implique son maintien sur le site actuel jusqu'en 2023, dans l'attente de la livraison du bâtiment rénové au sein du campus d'Orsay de l'Université Paris-Sud. Il est temps que les négociations, sur ce seul périmètre, se concluent avec la Région, propriétaire des locaux occupés par le laboratoire ». La présidente ne fait pas allusion aux 400 000 € de loyer annuel réclamé par la Région car le laboratoire est aujourd'hui occupant à titre gratuit.

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