Tous sports - Paris 2024 - Des plats « canailles et rassurants » pour les athlètes aux Jeux de Paris 2024

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Les chefs recrutés par Sodexo, « supporter officiel » de Paris 2024, pour nourrir les athlètes olympiques et paralympiques au village, sont dans les starting-blocks et ont déjà des idées de plats. « Ça va être un sacré défi », sourit le chef Akrame Benallal, choisit par Sodexo pour concocter les plats des 14 850 athlètes olympiques et paralympiques avec Alexandre Mazzia et Amandine Chaignot. « On redémarre de zéro après les Jeux à huis clos de Tokyo. J'espère qu'on va réussir à faire briller Paris », poursuit le chef d'Akrame (restaurant étoilé) et Shirvan, présent lundi sur le Paquebot du géant mondial de la restauration collective pour officialiser le contrat de « supporter officiel » de Paris 2024. Ami du pilote Romain Grosjean, il a les yeux qui brillent en imaginant aller à la rencontre les athlètes dans la grande nef de la Cité du cinéma à Saint-Denis transformée en cantine géante. 40 000 repas chaque jour Les champions et leurs familles pourront même profiter d'une annexe chic installée sur ce même Paquebot, mais amarré en face de la Cité du cinéma, si l'aménagement des berges le permet. Directeur de la création et chef exécutif de Lenôtre, Guy Krenzer, veillera sur la carte de cette brasserie gastronomique. Déjà présent aux Jeux de Sidney en 2000 et d'Athènes en 2004, le marathonien et amateur de golf évoque le « défi logistique » de servir 40 000 repas par jour mais aussi la mission de « donner du plaisir ». Amandine Chaignot, cheffe de Pouliche, se donne un peu de temps pour laisser cours à son imagination. « On a encore deux ans devant nous, je vais sûrement changer d'avis », souligne la seule femme de l'équipe, qui monte à cheval et pratique la boxe. « Je suis assez énergique », poursuit celle qui souhaite « nourrir sainement les athlètes ». Boeuf bourguignon, blanquette de veau voire foie gras Akrame Benallal ajoute : « Il est important de comprendre la nutrition des athlètes et j'apprends tout le temps ». Mais pas question de bouder les classiques. « Un boeuf bourguignon, une blanquette de veau, du foie gras ? Pourquoi pas, je pense qu'on a besoin d'être rassuré. J'aime les plats canailles. Pour le vol-au-vent, par contre, il fera un peu chaud en juillet », se marre-t-il. Même tempo du côté de Guy Krenzer qui place parmi les « plats canailles et rassurants » la « tarte citron » ou alors « juste des fraises de la maison Gaillard qui sentent bon le terroir ». Les athlètes du monde du monde entier qui logeront au village pendant les Jeux olympiques et paralympiques ne seront pas forcément les seuls à goûter aux inventions des chefs. Dans le contrat d'environ 400 pages de Sodexo, il est écrit que le géant mondial va assurer la restauration grand public sur une quinzaine de sites de compétition de Paris 2024.

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