Stade Rennais: Combien vaut désormais Jérémy Doku sur le mercato ?

La saison de la révélation pour le transfert le plus cher de l’histoire du Stade Rennais ?
La saison de la révélation pour le transfert le plus cher de l’histoire du Stade Rennais ?

Après une saison 2020-2021 pleine de promesses, la montée en puissance du jeune Jérémy Doku a été ralentie par les blessures, la saison passée, avec une trentaine de rencontres manquées au total. L’ailier de 20 ans, international belge à dix reprises, espère participer à la Coupe du monde au Qatar avec la sélection des Diables Rouges. Sous le maillot du Stade Rennais, où il est lié jusqu’en 2025, Doku sera amené à jouer les trouble-fête en championnat comme en Ligue Europa, où le club breton est engagé.

Jérémy Doku est la recrue la plus chère du Stade Rennais

À l’âge de 10 ans, il intègre le centre de formation du RSC Anderlecht, avec qui il signera son premier contrat professionnel, six années plus tard. Ses performances en Belgique sont remarquées par Rennes, qui n’hésite pas à débourser 26 M€ (plus des bonus) en octobre 2020, pour s’offrir la pépite de 18 ans, au moment du transfert. Pour une indemnité record, faisant de Jérémy Doku la recrue la plus chère de l’histoire du club breton, encore aujourd’hui. 26 millions d’euros, c’est aussi, selon Transfermarkt, sa valorisation maximale atteinte à la suite de l’Euro, durant l’été 2021. Le site allemand l’estime à 20 millions d’euros sur le mercato actuel, soit la même valeur marchande que son coéquipier Lovro Majer. L’Observatoire du football (CIES) indique une fourchette plus en adéquation avec le montant de son transfert, entre 20 et 30 millions d’euros.

7ème plus gros salaire de l’effectif

International belge à l’âge de 18 ans, le natif d’Anvers jouait auparavant avec les U15, U17 et Espoirs de son pays, avant d’honorer sa première sélection, juste avant son départ pour la France. Dans le vestiaire rennais, Jérémy Doku possédait le septième salaire la saison passée. L’ailier dribbleur percevait environ 120 000 euros brut par mois, soit l’équivalent des émoluments de son compère au milieu, Flavien Tait.