Stephen Curry relance Golden State, vainqueur du match 4 à Boston

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Stephen Curry a porté les Golden State Warrriors dans le money time. (P.Rutherford/USA Today/Reuters)
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Tout reste à faire dans la finale NBA. Les Golden State Warriors ont égalisé (2-2) et récupéré l'avantage du parquet en s'imposant à Boston vendredi (97-107) grâce à un exceptionnel Stephen Curry (43 points). Le match 5 aura lieu dans la nuit de lundi à mardi à San Francisco.

Ce furent 300 secondes pour ne pas mourir. À cinq minutes de la fin du match 4, Boston comptait deux possessions d'avance (94-90). Or, perdre était interdit pour Golden State, mené 2-1 en finale. Se retrouver à 3-1 aurait été synonyme de titre presque assuré pour les Celtics.

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Les stats du match 4

Les Warriors l'ont fait. Ils sont allés chercher un succès qui renverse totalement la perspective dans cette série et leur redonne l'avantage du parquet. Alors que les Celtics ont presque tout raté dans le money time (1/8 aux tirs dans les cinq dernières minutes), Curry y a fait admirer son talent immense, réussissant deux paniers consécutifs qui ont creusé l'écart décisif (94-100, 1'42 à jouer).

Certains diront que le « chef » Curry, comme l'a salué LeBron James (voir ci-dessous), a sauvé Golden State a lui tout seul, alors que Boston a fini par plonger en équipe avec un faible 40 % aux tirs sur l'ensemble du match, dont 15 shoots manqués par Jayson Tatum (23 points en 23 tirs).

43

Les 43 points de Stephen Curry sont son deuxième meilleur score en 32 matches de finale, derrière les 47 inscrits lors du match 3 en 2019. Mais ce soir-là, les Warriors s'étaient inclinés à Oakland contre Toronto (109-123).

Ce serait faire injure à la prestation d'Andrew Wiggins (17 points, 16 rebonds), aux ajustements de Steve Kerr et de son staff garni de futurs head coaches, à l'importance de Klay Thompson pour éviter que Boston ne s'échappe dans la dernière période du match le plus disputé de la série (8 de ses 18 points entre les 38e et 44e minutes). Avant les 20 dernières secondes, l'écart n'a jamais dépassé sept points pour l'une ou l'autre équipe, même si Boston a souvent eu l'occasion de le creuser.

Ce serait aussi oublier que Draymond Green a réussi à rester lucide malgré son statut d'ennemi n°1 d'un TD Garden survolté et son incapacité à marquer (2 points à 1/7). À 1'14 de la fin et +3 seulement après un panier primé d'Al Horford (97-100), son huitième rebond du soir suivi de sa huitième passe décisive, pour Kevon Looney (que Steve Kerr avait sorti du cinq et remplacé par Otto Porter Jr, un pari qui n'a pas payé), a peut-être été l'action la plus importante du match.

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Bien malin serait désormais celui capable d'imaginer la suite dans cette finale que Boston, guidé par un excellent Jaylen Brown (21 points), a longtemps donné l'impression de dominer. « On peut jouer mieux que ça », a tout de suite affirmé Curry. C'est probablement vrai, même si Golden State a au moins réglé le problème de rebonds vu au match 3. Mais à cette heure, la seule certitude est que les deux équipes reviendront à Boston jeudi pour un match 6, après le 5 lundi à San Francisco.

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