Steve Kerr (Golden State) voit « une grande similitude » entre Stephen Curry et Roger Federer

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Steve Kerr et Stephen Curry, le duo gagnant des Golden State Warriors. (K. Terada/USA Today Sports/Presse Sports)
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Steve Kerr, l'entraîneur de Golden State, a comparé dimanche les approches de Stephen Curry, la vedette de son équipe, et de l'illustre joueur de tennis Roger Federer concernant l'entraînement et la compétition.

Steve Kerr, l'entraîneur des Golden State Warriors, qui joueront contre les Boston Celtics le match 5 de la finale NBA ce lundi soir, a estimé que Stephen Curry, son joueur vedette, avait la même approche que le joueur de tennis Roger Federer, vainqueur à 20 reprises d'un tournoi du Grand Chelem, pour rester à un niveau d'excellence tout en prenant plaisir à fournir les mêmes efforts au quotidien.

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« Nous avons rencontré Federer, il y a quelques années en Chine, a raconté Kerr, dimanche, lors d'un point-presse. On jouait à Shanghai et il était venu nous voir dans le vestiaire. Draymond (Green) lui avait demandé : "Comment faites-vous cela depuis 20 ans ?". Sa réponse avait été juste simple, mais profonde. Il avait dit : "J'aime mon rituel quotidien. Je me lève, je prépare le petit-déjeuner de mes enfants, je les dépose à l'école, je vais m'entraîner. J'adore la compétition. Et chaque soir, quand je pose ma tête sur l'oreiller, je me dis : « Mec, quelle belle journée »". Je pense donc beaucoup à "Steph", quand me revient à l'esprit cette explication donnée par Roger Federer. J'y vois une grande similitude. Il y a la vie qui prédomine et juste la joie pour continuer le processus. »

Steve Kerr

« Une passion qui accompagne, qui dure et qui permet de s'améliorer encore »

Vendredi, Curry avait réussi la performance la plus aboutie de sa carrière dans une finale NBA, en inscrivant 43 points prépondérants dans le succès des Warriors (107-97) chez les Celtics, pour égaliser à deux victoires partout. Un chapitre glorieux de plus pour celui qui, à 34 ans, possède déjà trois bagues de champion (2015, 2017, 2018) et deux trophées de MVP de la saison régulière (2015, 2016). À ce rythme, Stephen Curry, qui tourne à 34,3 points de moyenne (à 49,1 % à longue distance) après quatre matches, pourrait enfin devenir MVP d'une finale, porté par une remarquable forme physique.

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« Il a sa routine, il est comme un métronome, a poursuivi Steve Kerr. Chaque jour, c'est exactement la même chose. Il est dans la salle d'entraînement, puis de musculation, il est sur le terrain. Il est réglé comme une horloge. Mais il y a aussi un sentiment de joie, qui lui procure de l'énergie dans ce travail. Je pense que c'est l'une des choses qui lie tous les grands sportifs, les Roger Federer, les "Steph" Curry... Il y a une routine qui n'est pas seulement super-disciplinée, mais qui est vraiment appréciée chaque jour. Il y a une passion qui accompagne cela, qui dure et qui permet de s'améliorer encore. »

Stephen Curry

« Qu'on gagne, qu'on perde, il faut sans cesse y retourner pour affûter ses outils »

« J'adore travailler, a abondé Curry devant les mêmes journalistes. Vous allez volontiers faire ces séances d'entraînement ou de musculation, parce que vous savez que cela va vous permettre d'être le mieux préparé possible pour ces matches. Et vous essayez de vous amuser autant que possible. Il y a bien sûr des jours où vous ne voulez pas, où vous êtes fatigué... Mais l'approche que j'ai adoptée depuis mes débuts et que j'essaie de conserver, c'est que l'on gagne, que l'on perde, il faut sans cesse y retourner pour affûter ses outils et trouver des moyens de faire évoluer son jeu. »

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