Surf - JO - JO : première session sur des vagues minuscules pour les Bleus au Japon

·1 min de lecture
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Pour leur premier entraînement au Japon avant les JO de Tokyo, les surfeurs français ont découvert ce mardi le spot de Tsurigasaki Beach et ses toutes petites vagues. Mais deux typhons sont en approche... Le calme avant la tempête. L'équipe de France de surf, qui est arrivée lundi au Japon, s'est entraînée ce mardi pour la première fois sur le spot de compétition de Tsurigasaki Beach, à 1h30 à l'est de Tokyo. Cette première session s'est effectuée sur de minuscules ondes, des vagues molles qui ne font pas le bonheur des pros mais plutôt celui des débutants... « J'avoue que ça faisait très longtemps que je n'avais pas surfé de si petites vagues, a réagi Jérémy Florès sur le site de la Fédération française de surf. Mais bon, j'ai de très bonnes planches pour ces conditions et je me suis fait plaisir. » lire aussi Ado et Defay : « Si on gagne une médaille, on fera une dédicace à Laure Manaudou » Le Réunionnais est réputé pour exceller dans les grosses vagues, comme à Tahiti, Fidji ou le North Shore d'Oahu à Hawaii. Lui et son alter ego Michel Bourez sont des tuberiders de premier ordre. Donc là, forcément, ce n'est pas la même histoire, pas la même technique. « Les vagues étaient très minuscules, confirme Bourez, reconnu, lui, pour son surf puissant. C'était très dur pour moi. J'ai eu du mal à trouver les bonnes vagues pour faire des manoeuvres. Mais ce n'est pas négatif car la houle arrive et je sais que mes planches marchent très bien. » De belles conditions annoncées Si la mer est calme, elle ne devrait pas le rester longtemps. Deux typhons sont en approche au large du sud du Japon. De belles conditions sont donc attendues à partir de samedi alors que le round 1 est programmé pour dimanche. « Je n'attends que ça !, s'enthousiasme Bourez. Il vaut mieux surfer les petites vagues en free surf et arriver en compétition avec de la houle. On rêvait d'un typhon. L'impossible est en train de se produire. Je vais avoir plus de chance pour m'illustrer dans de vraies vagues. » lire aussi JO Tokyo : les séries du round 1
Les belles conditions annoncées réjouissent aussi Florès, qui demande quand même à voir car les prévisions varient assez régulièrement. « Je serai bien sûr plus confiant dans de plus grosses vagues, ça sera mieux pour moi, assure le Réunionnais. Même si les prévisions changent beaucoup. On nous a dit que ce serait gros, puis très gros, puis pas si gros, qu'il y aurait du vent, pas de vent... On se prépare à tout en sachant que ce sera déjà mieux que ce que l'on a surfé aujourd'hui (mardi). »

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.
Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles