Le syndicat des arbitres se félicite des annonces sur la sonorisation

Clément Turpin, arbitre français international et membre du SAFE. (P. Lahalle/L'Équipe)

Le SAFE, le syndicat des arbitres français d'élite, s'est réjoui vendredi des annonces sur les nouvelles dispositions envisagées pour les arbitres.

Après les annonces jeudi du Comité exécutif de la FFF, sur la sonorisation des arbitres et leur intervention possible après les matches, le syndicat des arbitres français d'élite (SAFE) a réagi vendredi sur son site internet : « Des annonces [...] ont été faites ce jeudi par le Président de la Commission Fédérale d'Arbitrage (CFA) à l'issue de la réunion du Comité Exécutif de la FFF. Il s'agit de propositions que le SAFE a portées et appelle de ses voeux au nom des arbitres depuis plusieurs années, convaincu que, si elles sont bien encadrées et mises en oeuvre dans le cadre d'un protocole défini en associant les arbitres, elles peuvent être bénéfiques au football, à ses spectateurs et téléspectateurs, participer à une meilleure compréhension des décisions des arbitres et donc à leur plus grand respect par tous » pouvait-on lire dans un communiqué.

Accord de l'IFAB indispensable
Le SAFE, qui rappelle avoir fait en novembre 2021 des propositions dans ce sens non retenues par la Commission fédérale d'arbitrage, précise qu'il attend également les modalités de mise en place de ces changements : « Le SAFE restera attentif au protocole qui les régira et à la bonne préparation des arbitres pour que les conditions de réussite de ces évolutions soient réunies avant leur déploiement. À ce titre, le SAFE se place dès aujourd'hui au service des instances du football et de la future commission annoncée entre les clubs et les instances dirigeantes de l'arbitrage, pour participer avec elles à la définition des modalités pratiques de mise en oeuvre de ces propositions et de celles qui suivront, au service du football, de ses valeurs et de ses arbitres, garant de la protection des joueurs et du respect des règles du jeu. »

Rappelons que le Comité exécutif doit obtenir l'accord de l'IFAB (International Football Association Board), seul garant des règles de jeu, pour mettre en place ces nouveaux protocoles chez les arbitres en France.