T.J. Parker (avant le match 2 Asvel-Monaco) : « On a toujours eu de bonnes réactions »

T.J. Parker et l'Asvel veulent mettre plus « d'impact » dès le match 2 contre Monaco. (F. Faugère/L'Équipe)

L'entraîneur de l'Asvel T.J. Parker attend une réaction de ses joueurs vendredi soir pour le match 2 de la finale du Championnat contre Monaco et espère pouvoir compter sur Chris Jones, blessé en fin de match 1.

« Chris Jones était sorti blessé en fin de match mardi soir (adducteurs). Pourra-t-il tenir sa place demain ?
Ce n'est rien de trop grave, une blessure musculaire, de grade 1, et ce n'est pas sur un muscle trop important. Ce sera entre lui et sa douleur. On verra comment il se sent.

Sur le match 2, est-ce que la clé ce sera la mentalité : être moins ''gentil'' avec Monaco ?
Bien sûr ! C'est notre identité sur les gros matches qu'on a pu gagner, l'intensité amenée face aux grosses équipes d'Euroligue, Monaco en est une. C'est une finale, il n'y a plus de cadeaux normalement. Ça doit commencer dès la première minute comme je disais la dernière fois. Ce ressenti qu'on a eu après le match, c'est celui qu'on a eu quand on regarde à la vidéo (jeudi matin).

« Le rebond c'était la clé, on perd cette bataille, c'est quelque chose à rectifier »

Quelles observations avez-vous tirées de la séance vidéo ?
C'est ce manque d'impact. Monaco a trop récité son jeu. Le rebond c'était la clé, on perd cette bataille (41-27 pour les Monégasques), c'est quelque chose à rectifier. On sait qu'ils vont prendre des rebonds offensifs, mais pas autant. Le début de match difficile, quand Monaco a pu trouver ses tirs, nous a fait mal.

Comment est le moral des joueurs après cette défaite inaugurale ?
On a toujours eu de bonnes réactions. Je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas le cas demain (vendredi). Pour nous, c'est une victoire obligatoire. On ne peut pas repartir à Monaco en étant mené 2-0. Il faut absolument qu'on gagne pour relancer la série. Sinon, ce sera très compliqué. »

Léo Westermann (capitaine de Monaco) : « Le moindre relâchement ne pardonnera pas »

« On l'a vu dans le troisième quart-temps du match 1, l'Asvel a failli rattraper 17 points d'écart. Le moindre relâchement ne pardonnera pas. C'était important de gagner le premier match, dans toutes les finales que j'ai jouées, on sentait que ça pouvait faire la bascule. On ne les avait pas affrontés depuis février, les deux équipes ont beaucoup évolué depuis : nous étions encore loin des play-offs en Euroligue. Il peut encore y avoir des surprises et ajustements. »

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