Le tacle de l’Euro – Les vraies fautes de Didier Deschamps

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Didier Deschamps à la fin du match contre la Suisse.
Didier Deschamps à la fin du match contre la Suisse.

« La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline. » On connaît ce jugement de Kennedy, mais dans le cas de l'équipe de France, l'échec a un nom : Didier Deschamps ? nous ne prendrons pas au sérieux les accusations contre Mbappé. Le sélectionneur, en place depuis 2012, est vivement critiqué : son innovation tactique (le 3-5-2) et son coaching ultradéfensif ont coûté la qualification face à la Suisse (3-3, 4-5 tab). Et après dix ans de règne se pose la question d'un départ. Le procès de Deschamps peut donc s'ouvrir, loin des « 3L » inventés par Jean-François Kahn : léché, lâché, lynché. Essayons de séparer le bon grain de l'ivraie.

La faute originelle du sélectionneur est d'avoir cédé à la vox populi (médiatique) en rappelant in extremis Karim Benzema. Le joueur du Real Madrid réalise, certes, sa meilleure saison, mais son arrivée a déséquilibré une équipe bien huilée. Deschamps a dû changer, se renier, et mettre Olivier Giroud sur le banc. Le collectif a laissé place à une ligne d'attaque, belle sur le papier, composée d'individualités. On allait voir ce qu'on allait voir et que malgré cinq ans d'absence, le trio Griezmann-Mbappé-Benzema ferait mouche. On évoquait un « QI football » énorme qui permettrait de pallier le manque d'automatismes. Sauf que pendant toute la phase de poules, l'équipe de France s'est cherchée changeant de dispositif tactique tantôt pour avoir une meilleure assise défensive, tantôt pour se projeter plus rapidement. Mbappé a t [...] Lire la suite

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