Le tacle du lundi – Oui, les bons arbitres existent

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Les joueurs de Manchester City réclament un penalty.
Les joueurs de Manchester City réclament un penalty.

Comme tous les amoureux de foot, la Direction nationale de l'arbitrage a sans doute regardé la victoire de Chelsea (entraîné par l'ex-paria du PSG, Thomas Tuchel) en finale de la Ligue des champions face au Manchester City de Pep Guardiola. Sans doute ont-ils pris du plaisir à voir un beau match de football, enthousiasmant en première mi-temps, frustrant en seconde. Mais ont-ils observé le travail de l'homme du match : Antonio Miguel Mateu Lahoz ? L'arbitre espagnol a donné une leçon, réconciliant ainsi une profession avec le (télé)spectateur.

Toujours bien placé, l'Espagnol n'a pas cédé sous le poids de la pression, n'a commis aucune erreur, a su expliquer aux acteurs du jeu sans autoritarisme excessif et a même démontré l'inutilité de la VAR. Aux alentours de la soixantième minute, Raheem Sterling frappe au but et le ballon rebondit sur le bras de Reece James. Menés 1-0, les Citizens hurlent à la main et réclament un pénalty. Antonio Miguel Mateu Lahoz est impassible et explique : le ballon a d'abord rebondi sur la poitrine de James puis s'est positionné sur le bras. Pas de penalty, selon le règlement. Sûr de lui, l'arbitre répète deux ou trois fois le geste. La vidéo, toujours un train de retard, valide la décision de Lahoz. L'incident n'ira pas plus loin. Quelques minutes plus tôt, la grave blessure de Kevin De Bruyn a été gérée parfaitement et avec intelligence : Antonio Rüdiger, auteur d'un vilain tampon, prend un jaune (orangé). L'atmosphère du match [...] Lire la suite