Le tacle du lundi – L’ultime provocation d’Arsène Wenger

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Arsène Wenger, le 17 décembre 2020.
Arsène Wenger, le 17 décembre 2020.

On a souvent fait peser sur ce pauvre (en fait très riche) Jean-Marc Bosman toutes les tares du football moderne, la décision de justice le concernant ayant fait entrer ce sport dans l?ère du sport business. C?est oublié que d?autres ont poursuivi le travail et même aggravé la situation. Alors que la Super League est enterrée (pour l?instant) grâce à la mobilisation des supporteurs, mais que l?infâme nouvelle version de la Ligue des champions arrivera en 2024, une nouvelle proposition d?Arsène Wenger pose problème : organiser une Coupe du monde de football tous les deux ans.

Le directeur du développement du football de la Fifa en est certain : cette mesure va faire du bien au jeu en clarifiant un calendrier trop complexe (la faute à qui ?) et en mettant de l?enjeu tout le temps. « Ce que veulent les gens, aujourd?hui, ce sont des compétitions à fort enjeu, simples à comprendre », expliquait Arsène Wenger dans un entretien à L?Équipe. Sauf qu?à force de multiplier les compétitions prestigieuses, on finit par les banaliser. Pourquoi est-on galvanisé et excité par un France-Brésil ? Car ce genre de rencontre est rare et qu?elle crée des moments d?émotion purs. Mais l?émotion pèse très peu face aux recettes. Qui dit plus de Coupes du monde dit forcément plus de commercialisation de droits, un ticket d?entrée sponsoring plus élevé et plus d?argent à la fin du mois pour la Fifa. « Sa seule valeur, c?est la livre sterling », avait coutume de qualifier Eugène Sacco [...] Lire la suite

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