Tadej Pogacar, vainqueur du GP de Montréal : « Cela me donne confiance avant le Mondial »

Tadej Pogacar, vainqueur du GP de Montréal : « Cela me donne confiance avant le Mondial »

Le Slovène s'est imposé au sprint au Grand Prix de Montréal, dimanche, devant le Belge Wout van Aert, l'un de ses principaux rivaux aux prochains Championnats du monde.

Tadej Pogacar (SLN, UAE), vainqueur du GP de Montréal : « Toute la course a été difficile, pas seulement le sprint final. L'équipe a très bien bossé, c'était parfait. Pour le sprint, il y avait Wout (van Aert), l'un des meilleurs sprinteurs du monde, je voulais être dans sa roue, lui dans la mienne, et quand il a pris large le dernier virage, j'ai bien dû passer devant. Mais j'ai pu suivre Gaudu pour bénéficier de l'aspiration, j'ai poussé jusqu'au bout en espérant que personne ne me passe et j'ai réussi. Gagner comme ça, devant les meilleurs coureurs du monde, c'est incroyable. C'était une super bonne journée qui me donne confiance avant le Championnat du monde (course en ligne le 25 septembre, en Australie). »

Wout van Aert (BEL, Jumbo-Visma), 2e du GP de Montréal : « J'étais déjà à plat avant le sprint final, je n'avais plus rien dans les jambes au moment de jaillir. Avant ça, je me sentais vraiment bien, les jambes étaient assez bonnes mais c'était très dur, avec cette longue côte (la côte Camillien-Houde, 1,8 km à 8 %) où il fallait juste que je survive, j'ai réussi mais je m'y suis tué et Tadej a été plus fort au sprint. Mais il n'y a aucune honte à finir 2e derrière une des superstars du cyclisme. Ça aurait été bien de ramener une victoire du Canada (il a terminé 4e à Québec), mais j'ai été court les deux fois et je n'ai aucun regret. C'est un très bon week-end. Je vais voyager vers l'Australie (lundi) et les prochaines semaines vont me servir à me reposer et m'entraîner. »

David Gaudu (FRA, Groupama-FDJ), 5e du GP de Montréal : « Dans ma tête, seul le dernier tour comptait, j'étais concentré là-dessus. J'ai géré ma montée et j'ai pu basculer avec les autres prétendants. J'ai tenté de faire la différence avec une première attaque mais on est arrivés au sprint. J'ai vu Van Aert et Pogacar se retourner au même moment, je me suis dit ''pourquoi pas ?'' J'y suis allé. Si je les avais surpris, peut-être que j'aurais pu m'imposer. Ça n'a pas marché mais je n'ai pas de regrets. »

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