Tayeb (Bayonne), sur Machenaud et Lopez : « On m'a demandé si j'ouvrais une maison de retraite »

Philippe Tayeb (à g.) au côté de Maxime Machenaud. (L. Hahn/L'Équipe)

Le président de l'Aviron Bayonnais Philippe Tayeb, qui s'est occupé personnellement de recruter la charnière internationale Maxime Machenaud et Camille Lopez, revient sur les circonstances de l'arrivée des deux joueurs. L'équipe basque reçoit Toulouse ce samedi (21h05) dans le cadre de la 9e journée de Top 14.

« Quand je pense qu'on m'a demandé si j'ouvrais une maison de retraite ! » Philippe Tayeb, patron de l'Aviron Bayonnais, ne s'occupe pas du recrutement. Ce n'est pas son job. Mais l'an dernier, il a fait une exception pour les deux trentenaires Maxime Machenaud (33 ans, 38 sélections) et Camille Lopez (33 ans, 28 sélections). Ne sachant pas si Yannick Bru, son manager de l'époque, allait poursuivre l'aventure, il s'est investi personnellement pour recruter le demi de mêlée du Racing et l'ouvreur de Clermont-Ferrand.


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« On a commencé avec Camille, j'ai discuté avec son agent en juillet, c'est là que j'ai appris qu'il voulait partir même s'il lui restait un an de contrat. Mais ce n'est pas avec Camille que ça s'est fait le plus rapidement. Il y avait Biarritz sur le coup, et l'histoire d'un précontrat. Ce fut plus simple avec Maxime. On s'est vu une première fois, chez son meilleur ami, à Bordeaux. C'était en octobre 2021. J'ai tout de suite senti son envie de nous rejoindre. On s'est revu. Il est venu avec sa femme à Bayonne. Jacky Lorenzetti, le président du Racing, me disait alors que Maxime ne viendrait jamais. Fin octobre, début novembre, c'était bouclé. On n'avait pas encore choisi le coach, et donc Maxime ne connaissait pas son identité. Mais qui peut ne pas aimer Maxime ? »


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« Pour Camille, on a dû attendre le mois de décembre, poursuit Tayeb. Grégory Patat avait déjà été nommé. Deux jours avant d'aller à Biarritz pour signer un précontrat, je m'entretiens au téléphone avec Camille, et j'ai senti qu'il voulait venir. C'était un rêve pour lui, pour son père, pour son grand-père. Il a fallu alors négocier avec Jean-Michel Guillon, le président de Clermont, qui a rendu facile les discussions. Les deux joueurs ont accepté d'effectuer de gros efforts financiers pour venir. C'est assez remarquable. »


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