Teddy Riner, après son titre de champion de France par équipes avec le PSG : « Une fierté »

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Teddy Riner pouvait exulter. (Baptiste Paquot/L'Equipe)
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Pour sa reprise en compétition, Teddy Riner a mené le PSG au titre de champion de France, ce samedi dans l'Essonne, face à FLAM 91, tenant du trophée (3-2). Un plaisir doublé par le sacre des filles du club parisien (3-1), face aux quadruples détentrices de l'Étoile Sportive Blanc-Mesnil.

Ça y est vous l'avez votre titre de champion de France des clubs avec le PSG. Content ?
Oui, ça fait plaisir surtout le doublé avec les filles. On est tous très contents d'être allés au bout de cette journée. C'est un groupe qui s'est construit, qui a mis un peu de temps à éclore mais aujourd'hui on est un groupe. Depuis la renaissance du PSG, on est les premiers à ramener ce doublé, donc ça fait plaisir. Alors oui, ce n'est qu'une étape, mais pour moi qui en ai vu depuis un certain temps, ça fait plaisir. Surtout ça lance des carrières. On aura l'occasion de voir certaines individualités faire leur petit ou grand chemin à l'international. Donc, c'est cool.

Teddy Riner

« Maintenant, on va savourer cette médaille car aujourd'hui je savoure chacune car le poids des années (il a 33 ans) s'accumule »

Toute la journée, vous avez rassemblé votre équipe en cercle autour de vous, après voire avant chaque match. Que leur disiez-vous ?
Ah ça ! C'est devenu une recette, c'est un secret je ne peux pas vous divulguer (hilare). J'ai joué mon rôle de grand frère, de faire en sorte que le groupe évolue bien tout du long de la journée. Qu'on ramène cette victoire, que ce soit du côté des filles comme des garçons. C'est chose faite, ça fait plaisir à tout le monde même à un gars comme moi qui ai pas mal de médailles. Les dirigeants du club sont hyper contents. Ce que je vois, c'est qu'on a été un groupe. Des aventures comme ça, j'en ai eu dans ma carrière et ça fait plaisir quand ça se passe de la sorte, quand les jeunes écoutent. Quand même un membre de l'équipe échoue, c'est tout de suite un autre membre qui prend le relais. C'est une grande et grosse fierté d'être à côté de ces gars-là. Maintenant, on va savourer cette médaille car aujourd'hui je savoure chacune car le poids des années (il a 33 ans) s'accumule. Même si c'est un titre de champion de France, je ne le minimise pas, car tout le monde aurait voulu avoir cette médaille aujourd'hui mais c'est nous qui l'avons. Chez les filles et les garçons, c'est une fierté.

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Vous avez fait le stage de préparation avec le club, c'est important pour vos partenaires, pour vous aussi ?
Oui, c'est un plaisir d'évoluer avec les membres de mon club. On se voit souvent les mercredis avec le PSG, à l'INSEP, mais là on était vraiment qu'entre nous, on était focus que sur cet événement. On le voulait ce doublé. Mais sur une journée de compétition, il n'y a pas de petits combats. C'est ce qu'on appelle le D-Day. Aujourd'hui, on a répondu présents.

Teddy Riner

« Je me suis bien senti. J'ai fait une belle journée, mais ce n'est que le niveau français. Il me reste pas mal de choses à travailler »

C'était votre reprise en compétition six mois après les Championnats de France par équipes, à Perpignan le 14 novembre dernier (3e). Comment vous êtes-vous senti, avec trois victoires en autant de combats ?
Je me suis bien senti. Mais si tu me connais, tu sais que je vais retourner au boulot. J'ai fait une belle journée, mais ce n'est que le niveau français. Il me reste encore pas mal de choses à travailler. On est encore loin de 2024 mais ça va arriver vite, chaque étape jusqu'en 2024 est importante.

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Un petit mot sur Luca Otmane, battu pour son premier combat, qui a été magnifique en finale en apportant le point de la victoire contre Walide Khyar (ippon).
Cette défaite l'a mis dedans. C'est ce que j'ai dit au coach et à Luca : ça va lancer sa journée. C'est ce qu'il a fait, il est resté solide derrière, il met un magnifique ippon en finale. Et il faut le sortir.

La suite pour vous c'est quoi ?
Des stages à l'étranger (Marrakech la semaine prochaine) puis le Grand Chelem à Budapest (le 10 juillet pour sa reprise internationale). »

Amandine Buchard (championne de France avec le PSG) : « J'avais faim »

« Je suis venue au PSG pour atteindre de nouveaux objectifs. Je n'avais jamais fait le doublé filles-garçons, car j'étais dans un club féminin (RS de Champigny-sur-Marne). On est une équipe soudée. J'avais faim, envie de gagner ce premier titre de champion de France avec le PSG. Toutes les filles ont été bien concentrées sur ce qu'elles avaient à faire. On a été expéditives. En finale, il fallait que je donne le ton (victoire en 6 secondes contre Gonzalez). Je suis capitaine d'équipe, il fallait montrer qu'on n'était pas là pour rigoler. »

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