Tennis - Affaire Peng Shuai - Les associations humanitaires restent vigilantes pour Peng Shuai

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Alors qu'Amnesty International se dit peu convaincue par l'entretien vidéo entre Peng Shuai et Thomas Bach, le porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson a fait savoir que ce dernier n'était pas favorable à un boycott des Jeux Olympiques d'hiver de Pékin (4 au 20 février). Malgré l'apparition de la joueuse de tennis Peng Shuai dans un échange vidéo avec le président du CIO Thomas Bach, dimanche, l'inquiétude est toujours de mise quant à la situation de l'ex-14e mondiale en Chine. Amnesty international a dénoncé, lundi, l'attitude du CIO qui navigue, selon l'organisation internationale, en « eaux troubles » avec cet échange censé prouver que la joueuse de 35 ans est en sécurité. lire aussi Le CIO a eu un appel vidéo avec Peng Shuai Les dirigeants du gouvernement mondial du sport « devraient faire extrêmement attention à ne pas participer à une forme de blanchiment des violations des droits de l'homme », a estimé le chercheur chinois d'Amnesty International Alkan Akad. « Par le passé, on a vu plusieurs cas similaires de personnes qui n'avaient d'autres choix que de dire ce qu'on leur avait intimé », a-t-il poursuivi. Le chercheur a estimé que la vidéo de l'échange entre Thomas Bach et Peng Shuai n'était pas très convaincante ni rassurante sur le bien-être de la joueuse. Le porte-parole de Boris Johnson. « Nous allons continuer à dénoncer les violations des droits de l'homme et cela inclut la Chine. » Alkan Akad a appelé le gouvernement chinois à enquêter sur les soupçons d'abus sexuels et s'assurer que les victimes de l'ancien haut dirigeant mis en cause par Peng Shuai puissent s'exprimer librement. Sous la pression d'autres associations des droits de l'homme, le gouvernement britannique a également réagi à l'affaire Peng Shuai, lundi. « Aucune décision n'a été prise pour savoir qui représentera le gouvernement britannique aux Jeux Olympiques de Pékin mais le Premier ministre Boris Johnson n'est pas favorable à un boycott », a fait savoir son porte-parole, lundi, rapporte l'agence Reuters. « Nous allons continuer à dénoncer les violations des droits de l'homme et cela inclut la Chine » a-t-il poursuivi. Une position qui diffère de celle des États-Unis qui ont déclaré étudier un éventuel boycott diplomatique. lire aussi Tout sur l'affaire Peng Shuai

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