Tennis : après plus d'un an sans victoire, Lucas Pouille entame sa "deuxième carrière"

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Se lever, allumer la télé et "tomber sur les gars en train de jouer en Australie", ça lui "a fait bizarre" cette semaine, à Lucas Pouille. En fait, plus grand-chose de familier ne flotte dans son espace-temps. En douze jours d’intervalle, il vient de découvrir les élans paternels – une petite Rose – puis de redécouvrir ce que ça faisait de gagner un match de tennis. Il s’en était précisément écoulé 482 depuis le dernier "jeu, set et match Pouille", prononcé à Shanghai en octobre 2019. Un Masters 1000, soit trois gammes au-dessus du challenger de Quimper, où on est allé jauger sa reprise d’appuis. Autour de lui, des cols bleus de la balle jaune et quelques apprentis doués, comme Hugo Gaston.

Avec son classement pas trop abîmé (74e), eu égard aux cinq mois d’arrêt du circuit pendant lesquels il s’est résolu à une opération du coude, Pouille aurait pu s’aligner à l’Open d’Australie. Là où il avait poussé jusqu’en demie il y a deux ans, face à Novak Djokovic. "Mais plutôt que de dire ‘'je vais aller là-bas et tout casser’', mieux valait être humble pour le retour. Je reste quand même sur une année d’angoisse, où je me suis souvent demandé quel joueur j’allais devenir." Inconcevable, surtout, de partir aux antipodes, moyennant quatorzaine et liberté entravée, alors que Clémence voyait le bout de la grossesse. Et puis Quimper, où il a finalement cédé au deuxième tour, c’est aussi tout près de la maison. Fini Dubai, le couple est désor...


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