Tennis - ATP - Cincinnati - Benoît Paire sans sponsor, « comme un joueur du dimanche »

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Apparu en Under Armour puis en Adidas depuis le début de la tournée américaine, Benoît Paire n'a pas de sponsor attitré. Il achète ses tenues lui-même, à la manière de Monsieur Tout-le-monde, et s'en est amusé avant son quart de finale à Cincinnati ce vendredi. À Toronto la semaine passée, Benoît Paire était habillé en Under Armour. Depuis le début du tournoi à Cincinnati, il arbore des polos siglés Adidas. Pas de changement inopiné de sponsor pour le Français, c'est juste que depuis le début de la saison et la fin de son contrat avec une marque française, il n'a plus d'équipementier attitré. Alors à chaque tournoi, il sort faire quelques emplettes pour choisir ses tenues avant d'entrer en lice. lire aussi Paire sur sa semaine à Cincinnati : « Je kiffe » « Je suis allé ce matin (jeudi) à la boutique m'en acheter, racontait-il en conférence de presse après sa victoire contre John Isner. Je voulais du Nike mais ça ne m'allait pas parce que la coupe n'était pas bonne pour moi donc je me suis rabattu sur Adidas avec une tenue noire. » Peut-être pas la meilleure couleur sous le chaud soleil de l'Ohio. Le 50e mondial n'avait pas assez bien anticipé l'humidité de l'après-midi alors il a demandé à sa copine, qui l'accompagne sur cette tournée, d'aller lui acheter un t-shirt de rechange. Cette absence de tenue lui a joué d'autres tours ces dernières semaines. Comme à Atlanta où le coton qu'il portait n'était clairement pas adapté au climat local. « Il faisait 52°C, je transpirais, c'était trempé, c'était lourd. Même l'arbitre m'a dit : "Mais tu ne veux pas mettre un polo parce que là c'est un peu dur." » Il a filé s'en acheter des plus respirants pour conclure le tournoi avant de changer de marque pour Cincinnati. À l'US Open, il pourrait en revêtir une nouvelle puisqu'il n'est lié avec aucune. Il veut créer sa propre marque de vêtements À la base, le Français avait prévu de lancer sa ligne de vêtements « tennis et habits de ville » avec un verre à cocktail pour logo à la fin de son contrat de sponsoring. Mais il a été rattrapé par la difficulté du projet. « C'est un peu compliqué, je ne m'attendais pas à autant de boulot, résume-t-il. Pour l'instant je n'ai pas de sponsor, je suis en train d'essayer de voir avec quelques marques en attendant que la mienne sorte. » Parce qu'il compte vraiment s'y atteler un jour, même si ça prend plus de temps que ce qu'il imaginait. En attendant, il s'approvisionne à chaque tournoi, prenant la situation avec humour. « On dit souvent que je suis comme les joueurs du dimanche. Tout le monde m'a pris pour une pipe pendant un an et demi en disant que je ne savais plus jouer et que je ne savais plus faire grand-chose à part boire des coups. Alors voilà, je montre que je suis vraiment comme les joueurs du dimanche qui vont acheter leur polo et qui sont très contents de jouer avec la tenue qu'ils viennent d'acheter. » Sauf que les vrais joueurs du dimanche n'affrontent pas le n°7 mondial Andrey Rublev ce vendredi en quarts de finale de Masters 1000.

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