Tennis - ATP - Marseille - Pierre-Hugues Herbert, qualifié pour la finale à Marseille : « J'ai besoin de légèreté »

L'Equipe.fr
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Pierre-Hugues Herbert, qualifié pour la finale de l'Open 13 face à Daniil Medvedev, est très satisfait de l'état d'esprit avec lequel il arrive à jouer à Marseille depuis le début de la semaine. « On vous a senti très inspiré dans cette demi-finale face à Ugo Humbert ?
Oui, c'est presque le match parfait. J'ai vraiment très bien joué du début à la fin. Je suis surtout content de la manière dont j'ai su revenir sur le court après ma victoire sur Tsitsipas. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de gagner seize points sur seize au service (dans le deuxième set) ?
Ah, je ne m'en étais pas rendu compte. Si c'est le cas, ça ne m'est sûrement jamais arrivé. Je sers très bien cette semaine. C'est un bon indicateur de mon jeu. Avez-vous le sentiment de jouer le meilleur tennis de votre vie ?
C'est toujours difficile à dire. Mais après un super match contre Nishikori, j'ai fait un bon match contre Norrie, un très bon match contre Tsitsipas et encore un très bon match aujourd'hui. Ce qui me rend fier, c'est de garder ce niveau toute une semaine. L'objectif, c'est de le garder le plus souvent dans une saison. Je suis venu à Marseille sans grande pression. J'avais beaucoup hésité entre venir ici ou jouer les qualifs à Acapulco. Et je suis arrivé sans grande pression. J'ai besoin de cette légèreté. C'était dur en début d'année, je m'étais mis beaucoup de pression. lire aussi Le tableau de l'ATP 250 de Marseille Être un jeune papa, est-ce que c'est en lien avec cet état d'esprit ?
Le premier lien avec mon niveau actuel, c'est que je me suis vraiment très bien préparé en fin d'année dernière. Je jouais vraiment très bien. Quand on bosse bien, ça finit par payer. Et le fait d'être en famille ici, avec mon bébé, oui, ça m'amène cette légèreté. J'ai passé cinq semaines loin d'eux en Australie. Là, je suis content qu'on soit ensemble, content d'aller sur le court. J'ai été réveillé ce matin à 4 h 40 pour lui donner à manger, mais j'étais content ! Comment abordez-vous la finale face à Medvedev ?
C'est un monstre que je vais avoir en face. Mais j'ai les armes. Si je peux appuyer là où j'ai envie d'appuyer, je peux le gêner. »