Tennis - ATP - Ugo Humbert confronté à « l'enfer » de Canberra

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Le jeune tennisman français a passé une journée dans la capitale australienne où la qualité de l'air était catastrophique. Désormais en Nouvelle-Zélande, il affrontera dans la nuit de jeudi à vendredi l'Américain John Isner en demi-finales du tournoi d'Auckland. Ugo Humbert n'est pas resté bien longtemps à Canberra. À peine vingt-quatre heures, le temps que le Challenger qui y était programmé soit délocalisé à Bendigo. Suffisant pour être confronté à la qualité de l'air catastrophique qui affecte la capitale australienne, l'une des villes les plus touchées par les terribles incendies qui ravagent l'Australie depuis des mois. « À Canberra, quand tu es sur place et que tu vis le truc, c'est vraiment un enfer, raconte le Français de 21 ans. Même dans la chambre, ça sentait. L'odeur reste dans la gorge, c'était vraiment compliqué. Et à Bendigo, ce n'était pas top non plus. » UGO HUMBERT « Je poursuis ma progression, je me suis amélioré au niveau du service, dans la variation du jeu et dans ma maîtrise sur mes coups de fond de court. Je continue de bosser » Humbert, 57e mondial, ne s'y est pas vraiment attardé : une défaite au deuxième tour contre l'Américain Denis Kudla (7-6 [4], 6-3), le 6 janvier, et un départ pour la Nouvelle-Zélande et Auckland. « Ici, on ne ressent rien du tout, c'est pour ça que j'essaie de rester le plus longtemps possible », sourit celui qui disputera dans la nuit de jeudi à vendredi sa demi-finale contre l'Américain John Isner, au lendemain d'une victoire de prestige contre le Canadien Denis Shapovalov, 13e mondial (7-5, 6-4). « C'est l'une des plus belles de ma carrière, mais je ne pense pas que ça a été mon meilleur match en termes de niveau de jeu », affirme le poulain de Cyril Brechbühl, dont l'insatisfaction permanente souligne l'ambition. « Mon objectif est de prendre un maximum de points, ajoute encore Humbert. Physiquement je suis prêt, je ne me fais aucun souci, je peux enchaîner les matches avant l'Open d'Australie (20 janvier-2 février). Je me suis bien préparé pendant deux semaines à la montagne. Je poursuis ma progression, je me suis amélioré au niveau du service, dans la variation du jeu et dans ma maîtrise sur mes coups de fond de court. Je continue de bosser. »

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