Tennis - Coupe Davis - Gerard Piqué dresse le bilan de la nouvelle Coupe Davis

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Très content de la semaine madrilène, le président de Kosmos, qui organise la nouvelle Coupe Davis, évoque la construction d'un quatrième court et son souhait d'une super compétition de quinze jours en septembre. Sans oublier ses rapports avec Roger Federer, l'un des grands absents de la compétition. « C'est très positif. Je suis très heureux de la manière dont les choses se sont déroulées. Il y a eu quelques soucis sur la programmation ou les horaires. Finir une rencontre à 4 heures du matin, évidemment c'est trop tard. Il va falloir être plus créatif. Mais ce n'est pas un gros problème, on peut le résoudre. Le plus important, c'est l'âme de cette compétition. Quand je vois les célébrations, les pleurs des joueurs, il n'y a aucune autre compétition qui génère ce genre de choses, même en Grand Chelem. Il faut garder ça. » « C'était la première fois. Les gens ne savaient pas à quoi s'attendre et vont pouvoir se décider pour l'année prochaine. Ils savent maintenant quel genre d'événement on peut créer. Pour le quart de finale France-Serbie, le stade était plein... » « Ça été incroyable en Espagne. Les audiences ont parfois dépassé celles de certains matches de foot. Et ici, c'est quelque chose ! Pour les autres chiffres, je ne les ai pas. Attendons que la finale se joue. Ça a très bien marché sur les réseaux sociaux, bien mieux que lors des éditions précédentes. » « On songe à construire un quatrième court, que ce soit sur le site de la Caja Magica ou ailleurs à Madrid. Après, tout est sur la table. On est très ouvert pour des discussions avec l'ATP, pour créer une super compétition de deux semaines en septembre. Rafael Nadal et Novak Djokovic se sont exprimés là-dessus. C'est ce qu'ils souhaitent. Ce serait ce qui pourrait se faire de mieux pour le tennis. Ça n'a aucun sens (avec l'ATP Cup) d'avoir deux compétitions similaires. » « On a essayé de s'asseoir autour de la table. J'ai discuté avec son agent Tony Godsick. On a envoyé une lettre. Et je ne sais pas ce qui s'est passé, mais tout d'un coup, on n'entendait plus la même chose que ce que l'on s'était dit au préalable. Roger préfère ne pas disputer la Coupe Davis, même si pour l'instant la Suisse ne pouvait pas prétendre à la qualification. C'est OK. Je le comprends. La Laver Cup, c'est son bébé, il veut la protéger. Nous, on essaie de faire du mieux que l'on peut pour développer la Coupe Davis. »

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