Tennis - Fed Cup - Fed Cup : la finale, les Bleues l'avaient « toutes dans un petit coin de la tête » depuis des mois

L'Equipe.fr
L’Equipe

À l'image de Pauline Parmentier, les Françaises ont beaucoup pensé à la finale de Fed Cup, ce week-end contre l'Australie à Perth, depuis leur qualification il y a six mois. Kristina Mladenovic, numéro 1 française : « C'est génial d'être de retour ici. J'ai de super souvenirs en Hopman Cup. C'est un avantage de connaître le court et d'avoir gagné ici dans le passé (en 2017 avec Richard Gasquet). Quand tu gagnes une compétition difficile quelque part, ça devient un lieu génial où tu te sens bien, en confiance, tu te sens capable de répéter l'histoire. À Shenzhen, j'étais là pour moi, concentrée sur mon travail, sur ma compétition, j'étais là pour gagner le Masters avec ma partenaire (Timea Babos). L'avantage c'est que c'est le même fuseau horaire qu'à Perth. Je me suis beaucoup entraînée, j'ai travaillé dur. Je n'ai presque pas eu à m'adapter, à part avec la surface et les balles. Je suis prête et impatiente de disputer cette rencontre. On est très motivées. On est plusieurs ici à avoir déjà disputé une finale de Fed Cup (en 2016 contre la République tchèque), c'est un gros avantage de savoir comment ça se passe. » Caroline Garcia « Être ensemble, ça aide aussi à se dépasser » Caroline Garcia, numéro 2 française : « Avec le voyage, le décalage horaire, le fait de jouer dehors alors qu'en France on joue majoritairement à l'intérieur à cette époque de l'année, ça demande un temps d'adaptation. C'est la fin d'année, c'est un peu plus dur de se motiver quand ça fait dix mois que tu t'entraînes, même si c'est un week-end qui peut apporter beaucoup de choses. Donc je pense que ça aide d'être parties en avance pour s'adapter aux conditions et pour récupérer du voyage. Être ensemble ça aide aussi à se dépasser. » Benneteau a « la migraine » Alizé Cornet, numéro 3 française : « C'est exactement le même court (qu'il y a six ans quand elle avait gagné la Hopman Cup avec Jo-Wilfried Tsonga), l'atmosphère est très sympa. Je suis impatiente que le stade soit plein, comme il l'était en Hopman Cup. J'ai cru comprendre que ça allait être plein ce week-end aussi, l'ambiance va être incroyable. On aura quelques supporters français, ils vont devoir faire beaucoup de bruit pour rivaliser avec le public australien. J'ai beaucoup de bonnes sensations sur ce court et je suis très contente de revenir ici. Comme l'a dit Kristina, on va essayer de répéter l'histoire en Fed Cup. » Pauline Parmentier, numéro 5 française : « Cette finale, on y a beaucoup pensé. Moi j'y pense depuis qu'on a gagné la demi-finale. C'était long, six mois entre la demie et la finale, mais on l'avait toutes dans un petit coin de la tête. On s'est pas mal revues sur les tournois, on avait hâte de se retrouver, le staff et les joueuses. Hâte que ça commence, hâte de partir. On était toutes contentes de se retrouver à l'aéroport et de partir pour cet objectif commun : ramener la coupe. »

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

À lire aussi