Tennis : Francesca Jones, un rêve du bout des doigts

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C'est un nom qui s'étire et une pathologie qui restreint. Sauf que Francesca Jones, avec son rare syndrome d'ectrodactylie-dysplasie ectodermique-fente labiopalatine (EEC en version simple), n'a pas vu les choses ainsi. Ne disposer que de quatre doigts à chaque main, trois orteils au pied droit et quatre au gauche ne l'empêchera pas jeudi de voir son nom surgir du tirage au sort de l'Open d'Australie (du 8 au 21 février). Soit une première sur le grand circuit pour cette Britannique de 20 ans, billet validé il y a deux semaines lors des qualifications à Dubaï.

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"C'est fascinant de se retrouver dans un tel tableau, se réjouissait-elle, accessoirement assurée d'empocher au moins 60.000 dollars. J'ai si hâte d'y être, que ce soit une autre qualifiée ou Serena Williams en face." "Quelle histoire incroyable! Bonne chance", encourageait d'un tweet Kim Clijsters, l'ex-numéro un mondiale. Une histoire que l'intéressée ne perçoit pas comme une revanche, même si elle n'a rien oublié du discours des médecins, balayant dès l'âge de 8 ans ses rêves de haut niveau.

Une formation à l'académie Sánchez-Casal, à Barcelone

Mais elle en a à peine 10 quand, décidée à faire valser le pronostic, elle quitte son Yorkshire natal pour rallier Barcelone et l'académie Sánchez-Casal. Une pépinière vantée par son coach. L'endroit, surtout, où Andy Murray s'est tanné le cuir. Famille d'...


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