Tennis - L'ITF clôt l'affaire du diplôme de Bernard Giudicelli

L'Equipe.fr
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Le président de la FFT, soupçonné d'avoir usurpé un titre de docteur en économie sur son CV, était sous le coup d'une plainte. La Fédération internationale de tennis (ITF), après étude des éléments, a décidé de ne pas donner suite à l'affaire. La commission d'éthique de l'ITF a rendu sa décision dans l'affaire concernant le CV de Bernard Giudicelli. Le président de la FFT était soupçonné d'avoir usurpé un titre de docteur en économie. Giudicelli avait expliqué que la mention d'un doctorat sur son CV n'était pas intentionnelle mais résultait d'une erreur de traduction. Un membre de la FFT avait décidé de saisir la commission éthique de l'ITF. L'instance a estimé qu'il n'y avait « pas suffisamment de preuves pour donner suite à cette plainte » et décidé de « clore l'affaire. » Giudicelli considéré comme « négligent » mais pas fautif Elle explique dans le communiqué qui rend publique cette décision que la mention de doctorat relève bien d'une erreur de traduction. C'est l'ITF qui, en 2019, a mal retranscrit son CV (celui qu'il a envoyé initialement n'évoquait pas un doctorat) dans un document de travail. Ce document a été soumis à l'approbation du président de la FFT qui l'a agréé sans demander de corriger l'erreur. La commission estime donc que Giudicelli a été « négligent en approuvant le curriculum vitae préparé par l'ITF qui le décrit comme ayant un "doctorat en économie, Aix -Université de Marseille" ». Pas suffisant pour donner suite selon la présidente de la commission : « Je ne pense que cette approbation ait été délibérément faite pour induire en erreur et/ou était malhonnête. Je ne considère donc pas qu'il existe des éléments de preuve suffisants pour établir une violation d'un des articles du Code. » lire aussi Le bilan de la saison des Bleu(e)s