Tennis - Richard Gasquet : « Ça ne m'a pas totalement dégoûté »

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Forfait pour l'Open d'Australie à cause de problèmes au genou gauche, le Français de 33 ans, absent depuis plus de deux mois, accuse le coup. Mais les pépins de santé n'ont pas complètement sapé son moral et il est encore prêt à repartir sur le circuit. « Qu'est-ce qui vous arrive exactement ?
J'ai toujours mal depuis Bâle. Je n'avais déjà pas pu jouer Bercy. J'ai des kystes au genou qui sont revenus trois-quatre fois. J'ai fait quatre infiltrations pour que ça parte et là, ça va mieux depuis une quinzaine de jours, j'ai la sensation que c'est passé. J'avais déjà eu ça en 2017 à Dubaï, j'avais déjà fait une infiltration et c'était passé. Mais là, c'est plus compliqué. Ça fait quelques jours que j'ai repris l'entraînement. J'étais allé à Marrakech pour la préparation, ça s'était bien passé les quatre-cinq premiers jours et j'ai eu mal à nouveau le dernier jour. Il a encore fallu soigner ça... Open d'Australie : Richard Gasquet déclare forfait à cause d'une blessure au genou Comment expliquez-vous ce problème récurrent ?  Bah, des petites merdes dans le genou qui font qu'il y a du liquide qui se crée derrière le genou et ça forme des kystes dans le tendon. À chaque fois il faut ponctionner, ça peut se reformer, c'est très très casse-couilles. « Mentalement, je viens de vivre deux mois et demi compliqués. Je préfère prendre le temps de me reconstruire doucement » Vous ne pouviez pas partir en Australie ?
Non, je n'étais pas du tout prêt. Je n'ai pas assez de sets d'entraînement, c'est compliqué quand tu t'arrêtes deux mois et demi. J'aurais pu jouer, mais je ne suis pas compétitif. Je n'ai pas envie de partir pour ça. Je préfère me préparer. Quand tu t'arrêtes, tu peux avoir mal ailleurs en reprenant trop vite. Mentalement, je viens de vivre deux mois et demi compliqués. Je préfère prendre le temps de me reconstruire doucement. Je ne suis pas à zéro, j'ai tapé deux semaines, mais bon... Ce n'est pas suffisant pour aller à l'autre bout du monde. L'idée, c'est de revenir à Montpellier début février (du 2 au 9 février). Dans quel état d'esprit ?
Je vous avoue que c'est un peu difficile. Avec ces deux mois à la con, ça partait, ça revenait... Ce n'est pas hyper grave, mais c'est emmerdant. Mais au niveau de l'envie, ça va. Je suis prêt à repartir. a ne m'a pas totalement dégoûté. Il m'en reste un petit peu encore. Je vais sûrement aller à Montpellier plus tôt pour m'entraîner. Il me manque encore pas mal de choses. La saison est encore longue. »

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