Tennis - Rolex Paris Masters - Adrian Mannarino, qualifié en huitièmes du Rolex Paris Masters : « Je fais mon job »

L'Equipe.fr
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Adrian Mannarino s'est qualifié, pour la première fois de sa carrière, pour les huitièmes de finale du Rolex Paris Masters. En confiance, le Français ne s'enflamme pas et ne voit pas sa performance comme un exploit. « Le match contre Nishioka a été long (2h48) et difficile, comment vous sentez-vous ?
Ce n'était pas facile comme match car c'est un adversaire avec un jeu atypique qui garde longtemps la balle très basse. Il fallait être patient car il ne donne pas beaucoup d'occasions d'attaquer. Oui, il y a eu beaucoup de rallyes. Je suis un fatigué, mais je n'y pense pas vraiment. Est-ce que la confiance accumulée depuis le début de la saison indoor vous aide dans les moments difficiles ?
Oui, surfer sur cette confiance, ça aide. C'est surtout que ça aide à oser, à jouer un peu différemment. Oui, ça influe sur la manière de jouer. Mais on reste aussi très dépendant de l'adversaire. Mais quand on est dans une bonne passe, il faut en profiter. Quand on joue bien, il faut savoir en profiter et prendre les points. « Je suis dans une bonne passe, mais je n'ai pas l'impression de faire quelque chose d'exceptionnel ou que je n'ai jamais fait. » Et vous voilà pour la première fois en huitièmes de finale au Rolex Paris Masters.
Oui, ça arrive un peu tard dans ma carrière (il a 32 ans), mais mieux vaut tard que jamais. D'autres n'y arriveront jamais... Pourquoi maintenant ? Je pense que si je ne l'ai pas fait avant, c'est parce que j'ai chaque fois eu de gros adversaires au deuxième tour (Nadal, Nishikori, Goffin, Berdych ou encore Federer). Je suis dans une bonne passe, mais je n'ai pas l'impression de faire quelque chose d'exceptionnel ou que je n'ai jamais fait. J'ai déjà été en huitièmes dans un Masters 1000... En tout cas, je n'ai pas l'impression d'être en surchauffe ou de surjouer. Je joue mon jeu, comme je le fais depuis un an et demi. Vous avez déjà dit ne pas avoir d'attente et considérer chaque victoire comme un bonus. À ce stade du tournoi, votre état d'esprit reste le même ?
Oui, ça ne change pas. Je n'ai pas d'attente sur un résultat. Je ne suis pas arrivé ici en me disant qu'il fallait que j'arrive en demie. J'essaie de faire de mon mieux, sans me projeter. Je ne me dis pas qu'il y a un bon coup à jouer. Je fais mon job. » lire aussi Le tableau du Rolex Paris Masters