Tennis de table - Vladimir Samsonov prend sa retraite

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Le pongiste biélorusse Vladimir Samsonov a annoncé sa retraite, vendredi, à 45 ans. Triple champion d'Europe en simple, il détient le record de victoires en Ligue des champions. Les « Merci Vladi » ont fleuri sur les réseaux sociaux. Vladimir Samsonov, l'un des pongistes les plus anciens et appréciés du circuit mondial, a annoncé, vendredi, qu'il mettait un terme à sa carrière, à 45 ans. Il avait renoncé, trois jours auparavant, à participer aux Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août), blessé à une épaule depuis la reprise des compétitions internationales en mars au Qatar. Il était 28e au classement mondial, après être resté quinze ans dans le top 10 mondial. Surnommé le « maître du tai-chi » en Chine, pour son jeu polyvalent, Samsonov, 1,90 m, a ouvert son palmarès international en 1995, médaillé d'argent en double aux Championnats du monde de Tianjin. En simple, il sera sacré champion d'Europe pour la première fois en 1998, année où il devient numéro 1 mondial, puis en 2003 et en 2005. Tous tableaux confondus (simple, double, par équipes), il est monté sur le podium 3 fois aux Mondiaux (vice-champion du monde en 1997), 16 fois aux championnats d'Europe, 7 fois en Coupe du monde (victoire en 1999, 2001 et 2009). Il a participé à six éditions des Jeux Olympiques, d'Atlanta en 1996 à Rio en 2016, où il avait terminé à la quatrième place. Treize victoires en Ligue des champions avec trois clubs différents Armé de son flegme, de son jeu tout en rondeur et de l'altruisme qui fera de lui un abonné aux trophées du fair-play et un représentant incontestable des athlètes, Samsonov a également remporté la Ligue des champions treize fois, un record. À cinq reprises avec Charleroi (BEL, de 2001 à 2004 et en 2008), trois avec Düsseldorf (ALL, 2009 à 2011) et les cinq dernières avec Orenbourg, son ultime club, en Russie (2012, 2013, 2015, 2017, 2019). « C'est un mec très humble, témoigne Patrick Chila (51 ans), capitaine de l'équipe de France masculine et ancien coéquipier de Samsonov à Charleroi. Il était numéro 1 de l'équipe, gagnait tous ses matches, mais arrivait toujours à mettre ses coéquipiers en valeur, et avait un grand respect pour ses entraîneurs. En tant qu'adversaire, il était l'une de mes pires bêtes noires. C'était un faux lent, qui laissait l'initiative à l'adversaire mais arrivait toujours à être sur la balle grâce à un grand sens de l'anticipation et une vision du jeu hors normes. »

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