Tennis - WTA - Lausanne - « Un symbole de battre Caro (Garcia) » pour Clara Burel

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Clara Burel était fière d'avoir battu Caroline Garcia en demi-finale (5-7, 6-2, 6-2) du tournoi de Lausanne pour jouer sa première finale sur le circuit WTA. Dimanche, elle sera opposée à Tamara Zidansek (50e mondiale), récente demi-finaliste à Roland-Garros. « On vous a senti émue à la fin du match. Ce n'est pas souvent qu'on vous voit ainsi...
C'était un soulagement. Je suis tellement heureuse d'avoir gagné cette demi-finale. Première finale, le top 100 que vous intégrez à 20 ans, ça fait beaucoup d'un coup, non ?
C'est quand même une étape importante ! On joue tous au tennis en se disant au début : « J'espère que je serai un jour top 100 », même si après on veut tous voir plus grand. Vous restez sur deux victoires contre deux Françaises (Ferro en quart de finale, Garcia). Ce n'est sûrement pas neutre...
Ça veut dire que je suis sur le bon chemin. Je commence à battre les meilleures joueuses françaises. Aujourd'hui (samedi), c'était un peu un symbole pour moi de battre Caro. Il y a quelques années, on la regardait à la télé avec mes parents en espérant peut-être un jour jouer contre elle. Je suis encore loin d'avoir sa carrière mais c'est un symbole de la battre, je le redis. « J'ai essayé de m'accrocher sur tous les points » Comment avez-vous vécu cette demi-finale ?
Caroline a très bien commencé. Elle a fait très peu de fautes au début. Elle jouait très fort, elle servait bien. Ça ne m'a pas surpris mais, je ne savais plus trop quoi faire. Mais j'ai essayé de rester calme en me disant que peut-être à un moment, elle allait donner un peu. Et que si elle continuait comme ça, je n'aurais pas grand-chose à me reprocher. J'ai essayé de m'accrocher sur tous les points. lire aussi Clara Burel victorieuse de Caroline Garcia Votre entorse à la cheville au début du troisième set, ça vous relâche paradoxalement ou ça vous tend un peu plus ?
Sur le coup ça m'a fait très mal, mais la kiné m'a fait un tel strap qu'il ne pouvait plus rien m'arriver à la cheville, c'était presque comme un plâtre (sourires). J'ai essayé de passer au-dessus de la douleur. Je me suis relâchée aussi, en servant un peu mieux. Ça m'a peut-être aidée d'une certaine manière... « Ça va un peu vite » À froid, qu'en est-il de cette entorse ?
C'est difficile de dire sans IRM. La gravité, on ne sait pas trop encore. On va essayer de faire le maximum pour que je puisse jouer le plus librement possible. Vous étiez 238e mondiale en début d'année, vous progressez vite !
C'est vrai que ça va un peu vite. Je franchis les étapes. J'ai surtout bien joué sur le circuit secondaire en ce début d'année. C'est plutôt là que je me suis distinguée. Donc je suis contente de gagner des matches sur le circuit WTA. Il me manquait l'habitude de jouer contre des filles qui jouaient ce niveau-là. Il y avait forcément de la nervosité car on a envie de bien faire sur ces tournois quand on a l'occasion de les jouer. Il me manque encore de l'expérience sur ce circuit, mais je commence à faire mes preuves, c'est rassurant. » lire aussi Le tableau de Lausanne

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