Tennis - WTA - WTA : l'Open de Palerme a montré la voie de la reprise post-coronavirus

L'Equipe.fr
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Premier tournoi officiel post-confinement, l'Open de Palerme a prouvé que le tennis pouvait reprendre presque normalement. Ce n'est pas faire injure à l'Open de Palerme, aussi sympathique soit-il, que de reconnaître qu'il n'attire pas forcément les plus grands noms du tennis féminin en période normale. Pourtant, du 3 au 9 août, il aura été au centre de l'attention de la planète tennis. Et pour cause, il marquait le retour à la compétition après cinq mois d'arrêt imposés par la pandémie de coronavirus. On imagine que les organisateurs avaient un peu de pression sur les épaules. Fort heureusement, tout s'est bien passé. Le tournoi a pu se dérouler normalement et voir Fiona Ferro y remporter le deuxième titre de sa carrière. La WTA ne cachait pas joie au sortir d'une épreuve à nulle autre pareille où les conférences de presse se déroulaient via Zoom, où les gradins étaient en capacité minimale d'accueil et où il a fallu rappeler à Sara Errani qu'il ne fallait plus offrir ses bracelets éponge aux fans. « Nous sommes extrêmement satisfaits de la façon dont le tournoi a été organisé. La reprise de la saison a demandé une planification complexe et cela traduit le niveau de professionnalisme et de dévouement de toutes les équipes qui y ont pris part », s'est félicitée la WTA. Finalement, les forfaits tardifs de Simona Halep et Johanna Konta auront vite été oubliés.

Il y a bien eu une joueuse testée positive qui a dû déclarer forfait et de nouvelles craintes appelant à annuler le tournoi. Mais les organisateurs ont tenu bon. « Tout cela est nouveau pour nous et nous continuons d'apprendre tous les jours. Nous sommes très heureux d'être de retour sur les courts et nous ferons tout pour aller encore plus loin, toujours avec les mêmes précautions », ajoute la WTA dans son communiqué. De fait, Palerme a prouvé que des protocoles sanitaires pouvaient être mis en place et qu'un tournoi pouvait se tenir presque normalement. C'est un immense bon point. Tous les yeux vont maintenant se tourner vers Prague, mais surtout Lexington, aux États-Unis, pays où la crise sanitaire est toujours importante.