Tennis - WTF - Quand le tennis s'invite aux balles marquées...

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Pour rejouer au tennis, dans un premier temps, il ne faudra pas toucher à la balle de son adversaire. Autant être inventif sur la customisation... La clef de la reprise en tennis ? La balle marquée, pour respecter les codes sanitaires de cette nouvelle ère. Chacun sa balle et que le meilleur gagne. Il manquait un clin d'oeil, et de la créativité, pour pimenter le concept. Ceux de Laurent Van Reepinghem, le fondateur de la revue Courts, père de la "Courtcinelle" (balle jaune pois rouge) et de la "Ballematienne" (balle blanche - pour les collectionneurs vintage qui en auraient encore - à petits pois noirs). Presque accessible à tous, avec un marqueur de couleur ou un "Stencil ink", vendu par la plupart des marques pour l'entretien du logo sur le cordage des raquettes. Pour ce Belge amoureux du tennis, il n'y a aucune volonté de commercialisation. Juste l'envie de faire partager un concept. « Je crois en la pertinence de l'idée, avec ce genre de balles plus faciles à distinguer qu'avec un simple point noir, explique-t-il. Ça peut être repris. C'est un petit clin d'oeil. Autant le faire de manière plus joyeuse. Et à chacun de faire preuve d'inventivité. »

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