Ce que Thiago Silva doit au cerf-volant

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Difficile de savoir si c'était une mouette ou un pingouin, c'était il y a plus de trente ans. En revanche, Benoît Flament, 40 berges au compteur, se souvient parfaitement de l'essentiel, du moins lorsqu'il s'agit de faire voler quelque chose : la matière. Corps en tissu, queue en plastique. Son premier cerf-volant. Modèle basique, mais efficace. Une piètre acquisition à l'occasion d'une opération de promotion, " déjà à l'époque ", contre la dispersion des déchets sur la plage, manière de dire qu'il valait mieux les faire voler à la place. Alors Benoît a fait voler son bout de tissu. Une fois, deux fois, encore et encore, jusqu'à ce que la voile devienne aussi usée et transparente que l'air qu'elle traversait et avant que papa et maman ne tombent par hasard sur un cerf-volant avec deux lignes au magasin. " Comme j'avais une soeur, ils se sont dit qu'on arrêterait de se battre ", dit-il.


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