Thierry Omeyer, manager général du PSG : « On aura toujours l'ambition »

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Thierry Omeyer est le manager général du PSG. (Baptiste Paquot/L'Équipe)
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Le manager général du PSG Thierry Omeyer se veut optimiste pour la saison prochaine, en dépit du départ de plusieurs joueurs clés dont Mikkel Hansen ou encore Nedim Remili.

Dans la foulée de l'annonce de la prolongation du contrat de Luc Steins, désormais lié au PSG jusqu'en 2026, Thierry Omeyer a fait un point ce jeudi après-midi autour d'un café, sur la saison écoulée et celle à venir. Le manager général du PSG a tenu d'entrée à souligner la performance inédite de son équipe, invaincue sur les 30 journées de Liqui Moly Starligue.

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« a n'a pas été assez mis en avant. Être à nouveau champion de France, pour la neuvième fois, la huitième d'affilée, ne doit pas être banalisé dans un Championnat de plus en plus compétitif. Ça montre l'implication du coach, des joueurs, qui ont pu se récompenser avec en plus une Coupe de France, au terme d'une saison interminable. »

Il aurait apprécié que Raul Gonzalez soit au moins dans la liste des nominés pour le titre d'entraîneur de la saison (revenu à Danijel Andjelovic, de Toulouse). On ne peut pas lui donner tort. Cela étant, Luc Steins a été désigné meilleur demi-centre et MVP et Kamil Syprzak meilleur pivot.

Thierry Omeyer au sujet de l'éliminations en Ligue des champions

« Forcément, c'est une déception pour le club, les joueurs, le staff aussi, ça se joue sur un but dans les dernières secondes »

Reste l'échec en quarts de finale de la Ligue des champions (contre Kiel), le trophée après lequel le PSG court toujours. « Forcément, c'est une déception pour le club, les joueurs, le staff aussi, ça se joue sur un but dans les dernières secondes » rappelle Omeyer. L'ancien gardien veut retenir l'aspect positif : « a fait huit ans qu'on est installé dans le top 5 européen, cette continuité de la performance est à mettre en avant. Sept, huit équipes peuvent prétendre se qualifier pour le Final Four. Après, on sait que sur un Final Four, tout peut se passer. » Un rendez-vous continental auquel le PSG prétendra à nouveau la saison prochaine. Ceci malgré une pelletée de départs (Hansen, Gérard, Genty, Remili, Kounkoud), la colonne « arrivées » contenant des noms pouvant sembler moins clinquants (Gibelin, Palicka, Green, Balaguer).

« On va continuer à avoir un budget important qui nous permet de nous mesurer aux meilleures équipes du Championnat »

La faute à un budget moindre ? « On va continuer à avoir un budget important qui nous permet de nous mesurer aux meilleures équipes du Championnat de France mais en termes de fiscalité on ne peut pas lutter contre les clubs polonais, hongrois, mais ce n'est pas que inhérent au hand » relève Omeyer. Qui promet : « On aura toujours l'ambition de jouer les titres nationaux et de se qualifier pour le Final Four. Il y aura quand même de la continuité car sur tous les postes, à part de gardiens de but (Palicka et Green succèdent à Gérard et Genty), les joueurs sont déjà là, le jeu bien en place. »

Quid de Dominik Mathé, censé remplacer Nedim Remili en partance pour Kielce ? L'arrière droit (blessé au genou gauche) ne devrait pas retrouver les terrains avant début 2023. « On l'a vu à Elverum (quand le PSG s'est déplacé en Norvège pour le 8e de finale de Ligue des champions) un mois après son opération, il a pu voir notre staff médical. Il va continuer sa rééducation à Paris dès le début de son contrat le 4 juillet. Mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui quand il va reprendre. »

Le recrutement bouclé

Le manager général ne nie pas l'idée de recruter un joueur en attendant son retour : « On a sondé le marché. On ne se l'interdit pas mais ça va être compliqué, il y a de bons arrières droits mais ils sont tous sous contrat. » Il rappelle que Kristopans a pleinement pris sa place notamment offensivement cette saison. Côté recrutement, c'est donc bouclé : « On a seize joueurs pros pour 2022-2023. »

2023, c'est aussi le terme des contrats du coach Raul Gonzalez, d'Elohim Prandi, de Nikola Karabatic. « Ce sont des sujets sur lesquels on va réfléchir. On n'attendra pas février-mars, les joueurs ont aussi besoin de visibilité » assure le manager général. Confiant donc en prévision de la reprise de l'entraînement, le 26 juillet, pour une nouvelle saison qui verra le retour de Sélestat dans l'élite, après cinq d'absence.

Retour particulier pour Thierry puisque Christian, son frère jumeau, est président du directoire du club alsacien. « Je suis très content pour lui, ça fait 28 ans qu'il est au club. Là, il a beaucoup de travail mais ce sont de bons soucis. C'est un déplacement que je ferai avec plaisir et Christian n'aura pas besoin de louer une chambre d'hôtel quand il viendra à Paris » glisse Thierry Omeyer dans un sourire.

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