Tony Parker (président de l'Asvel) : « J'ai toujours eu confiance en cette équipe »

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Tony Parker (devant son frère T.J.) (B. Paquot/L'Équipe)
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Le président de l'Asvel, Tony Parker savourait ce troisième titre consécutif arraché samedi soir contre Monaco (84-82, a.p.), obtenu après une saison mouvementée.

T.J. Parker (entraîneur de l'Asvel, champion de France 2022 après sa victoire contre Monaco au match 5) : « Ce dernier match, c'est super pour notre sport, le suspense tu ne peux pas faire mieux. Ça se joue sur des stops, on a su rester fort mentalement, on n'a jamais rien lâché, en fin de match et en prolongation, chaque action est devenue importante. Mais celui-là, il est unique ! Finir chez soi alors qu'après le match 3 (lundi 20 juin), tout le monde te croyait fini. Et puis c'est un 3-Peat (triplé), comme ceux des Chicago Bulls. Avec les frangins, on a grandi avec ça. Avec cette mentalité de gagnants, que nous a donnée notre père et qu'on essaie de redonner aux joueurs. »

Tony Parker (président de l'Asvel) : « Quelle finale ! C'était la finale rêvée, entre les deux meilleures équipes de France, deux équipes d'Euroligue. J'ai rarement vécu un match comme ça, un match incroyable au niveau de l'intensité. Chaque action comptait. Gagner un troisième titre d'affilée, c'est très très dur. Je suis vraiment fier de cette équipe qui n'a rien lâché. on était menés 1-0, 2-1. La façon dont on a gagné le match 4 à Monaco et le match 5, c'était incroyable. Les joueurs savent quand ils viennent à l'Asvel qu'ils sont là pour gagner des titres. On continue cette belle tradition.

Tony Parker, président de l'Asvel

« Perdre la Coupe de France a été un mal pour un bien »

Faire un 3-peat dans notre pays, c'est incroyable. J'ai toujours eu confiance dans cette équipe. Perdre la Coupe de France (élimination en quart de finale) a été un mal pour un bien : ça a permis de remobiliser l'équipe et on a terminé très fort. On savait que c'était très important de terminer premiers (de la phase régulière) car c'est toujours mieux jouer un match 5 à domicile. Le seul truc pour lequel on peut avoir des regrets cette année, ce sont les blessures. On avait bien démarré la saison d'Euroligue, on pouvait rêver de top 8. C'est une motivation pour les années à venir : on veut toujours devenir une des meilleures équipes d'Europe. Le projet avance, on essaie d'améliorer le budget, la nouvelle salle arrive en 2023, tout cela va nous permettre de grandir. »

Paul Lacombe (arrière de l'Asvel) : « C'est mon troisième titre en tout avec l'Asvel, que demander de plus ? Avec des play-offs, cette fois (sourire). On savait que ce match 5 allait tenir toutes ses promesses. Je pense que ce match va rester dans les annales, c'était exceptionnel. Quand Monaco revient, sur le banc, je suis tout blanc, je suis livide. Je revis toutes les finales perdues par le passé (six de suite entre 2014 et 2019). Et là, après un lancer-franc raté, Élie Okobo a un éclair de génie (panier plus la faute). Et William Howard, exceptionnel, nous fait clairement gagner le match. Je pense que c'est mon plus beau titre. »

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