Tour d'Espagne : Gaudu, un avènement qui a (presque) pris son temps

Théo Gicquel
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Il est arrivé sur la Vuelta presque sur la pointe des pieds, habitué à être celui qui illumine les autres plutôt que celui qui court en pleine lumière. On se questionnait sur ce que ce Finistérien si prometteur pourrait faire s’il avait les mains libres. Lui aussi devait sans doute y songer malgré la présence de son épais (par le talent) coéquipier Thibaut Pinot au départ de la Vuelta.

Mais rapidement, David Gaudu a eu le champ libre pour certifier ce que beaucoup conjecturaient depuis sa victoire sur le Tour de l’Avenir devant Egan Bernal en 2016 : que derrière ce sourire permanent, et cette fraîcheur contagieuse se cache un grimpeur de haut vol. Mais là où les Tadej Pogacar et Remco Evenepoel ont donné un grand coup dans la porte dès leur débuts en pro, Gaudu a attendu son heure, a l'image d'un Tao Geoghegan Hart, dernier vainqueur surprise d'un Tour d'Italie où l'abandon de son leader lui avait aussi permis de jouer crânement sa chance.

Le Gaudu risque

Dès la troisième étape, Thibaut Pinot a dit stop, encore trop gêné par ses douleurs au dos pour espérer quelque...

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