Tour de France : Les 5 prologues les plus marquants de l'histoire

S’il donne toujours quelques petites indications sur l’état des forces en présence, un prologue n’apparaît que rarement déterminant pour le classement final du Tour de France. C’est pourtant arrivé une fois, lors de l’édition 1989. Pourquoi ? Découvrez les cinq prologues les plus marquants de l’histoire de la Grande Boucle.

1995

En 1995, en pleine ère Miguel Indurain, qui assomme chaque année l’épreuve lors du grand contre-la-montre avant la montagne, avant de gérer ensuite son avance dans les cols, la mode est au gros rouleur capable de grimper pour gagner le Tour de France. Au sein de l’équipe Gan de Roger Legeay, héritière de la formation Peugeot des années 70 et 80, l’idée est alors de propulser l’Anglais Chris Boardman, champion du chrono, détenteur du record de l’heure et qui a démontré en quelques circonstances qu’il pouvait passer les terrains vallonnés, dans un rôle de leader du Tour. Cette année-là, l’Anglais prend le départ avec un gros niveau de forme, au point que les observateurs l’ont coché parmi les noms à suivre pour le classement final. Pour ce chrono de Saint-Brieuc, disputé pour la première fois en fin de journée pour apparaître en « prime time » à la télévision, une pluie battante s’abat sur les coureurs. Dans une partie légèrement descendante, l’Anglais chute dans un enchaînement de virages. Il se casse la clavicule. Son Tour s’arrête après quelques kilomètres de course.

2007

Si un contre-la-montre est rarement décisif sportivement, offrant tout juste quelques…

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