Tour de France - Guillaume Martin (Cofidis) : « Ça n'a pas débranché du début jusqu'à la fin »

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Guillaume Martin et les autres Français comme Aurélien Paret-Peintre (AG2R-Citrôen) et Kenny Elissonde (Trek-Segafredo) ont été les grands animateurs de la 8e étape du Tour de France samedi, mais ils n'ont rien pu faire face au Belge Dylan Teuns. Guillaume Martin (Cofidis), 8e de l'étape et 12e au général, au micro de France Télévisions : « Ça n'a pas débranché du début jusqu'à la fin. À l'oreillette, on me dit dantesque, je pense que c'est le bon mot. C'était une course folle, un peu à l'image du Tour depuis le départ. Pour ma part j'avais coché cette étape, j'avais envie d'être acteur de la course. J'ai fait pas mal d'efforts en début de course pour prendre l'échappée, peut-être un petit peu trop pour pouvoir jouer la victoire à la fin mais je reste content de ma course. J'ai fini l'étape un peu émoussé. Je n'avais plus trop de force quand c'est comme ça, très intense. On oublie parfois de s'alimenter, donc j'étais un peu vidé à la fin. » Aurélien Paret-Peintre (AG2R-Citroën), 7e de l'étape et premier français de l'étape du jour : « C'était une étape où il y avait une option pour les échappées et voilà c'est un gars de celle-ci qui gagne. Je pensais que ça allait être un peu moins long pour sortir. L'étape a été disputée à une vitesse folle (38,6 km/h de moyenne pour le vainqueur Pogacar), c'était impressionnant toutes les bosses qui se sont enchainés... J'ai réussi à trouver l'ouverture. Après dans le final, l'enchaînement Romme-Colombière a été très difficile et je pense que tout le monde était dans le mental. Il m'a manqué des jambes. Je me suis bien accroché mais voila ça s'est fait à la pédale. Le plus fort a gagné. Je visais l'étape après je me suis accroché au maximum pour me replacer un petit peu au général, on verra mais je n'ai pas pensé au maillot blanc. » Kenny Elissonde (Trek-Segafredo) « Le scénario est fou mais c'est dû au fait que le maillot jaune n'était pas dans la meilleure équipe Kenny Elissonde (Trek-Segafredo), membre de l'échappé du jour : « Ç'a été une longue bataille dès le début pour prendre l'échappée. C'était une course très décousue, comme on en a l'habitude depuis le début du Tour. C'était une super course tant que j'avais les jambes mais à la fin j'ai totalement craqué. Une fois qu'on voit qu'on est plus dans le coup, ça ne sert à rien de rester à cinq minutes. Le Tour va être long. J'espère qu'il y aura beaucoup d'opportunité à saisir donc j'ai fini tranquille. Le scénario est fou mais c'est dû au fait que le maillot jaune n'était pas dans la meilleure équipe. Ça laisse la porte ouverte à des scénarios différents. Aujourd'hui, beaucoup de monde voulait être dans l'échappé comme hier et ça a donné lieu à une belle course. » lire aussi Le classement général du Tour

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