Tour de France - Mark Cavendish (Deceuninck-Quick Step) : « On n'avait pas envie de contrôler la course »

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Les sprinteurs n'ont pas pu disputer un cinquième sprint massif sur ce Tour mais le Britannique Mark Cavendish en profite pour conforter son maillot vert. Mark Cavendish (Deceuninck-Quick Step), porteur du maillot vert, au micro de France Télévisions : « Je ne sais pas si le maillot vert est consolidé car il reste encore une étape, celle des Champs-Élysées. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Ça fait un bail, 10 ans que je l'ai ramené pour la première fois, donc ça serait sympa de le refaire. (Concernant l'accolade avec Eddy Merckx) Je connais Eddy (Merckx) depuis très longtemps. Pour moi, il est plus qu'un héros, j'ai envie de dire que c'est un ami. Ce matin, il est venu me féliciter pour ce que j'ai fait depuis le départ et son geste représente beaucoup de choses pour moi. Aujourd'hui, cela devait être une étape difficile, longue de 207 km, et mes coéquipiers ont tout fait dans la montagne aussi pour me ramener dans les délais. Donc on n'avait pas envie de contrôler la course. Les Alpecin-Fenix ont fait le travail en début d'étape avant de renoncer. Ça n'est pas une mauvaise opération pour moi. On est sur le Tour de France, je vais profiter de la journée de demain. Je veux profiter des spectateurs, des vignobles autour de Bordeaux. Depuis le départ, ce Tour m'a procuré beaucoup d'émotions et dimanche ça sera pareil. »

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