Tour de France - Ce que risque la spectatrice à l'origine d'une chute lors de la première étape

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Toujours recherchée à l'heure actuelle par la gendarmerie, la spectatrice qui a fait tomber une cinquantaine de coureurs samedi lors de la première étape, pourrait se voir infliger une amende, au minimum. Samedi lors de la première étape du Tour, une spectatrice a provoqué la chute d'une cinquantaine de coureurs à 45 kilomètres de l'arrivée. Elle était en train de brandir une pancarte, dos à la course et avancée sur la chaussée. Tony Martin (Jumbo-Visma) l'avait heurtée de plein fouet et entraîné avec lui une partie du peloton. Samedi soir, la direction d'ASO a annoncé déposer plainte contre cette spectatrice qui a pris la fuite en constatant les dégâts. La gendarmerie a, quant à elle, lancé un appel à témoins sur Facebook pour retrouver la femme, toujours introuvable à l'heure actuelle. 1 an d'emprisonnement et 15000 euros d'amende au maximum Son geste ne sera évidemment pas sans conséquences. Pour « blessures involontaires avec incapacité n'excédant pas trois mois par violation (ce qui devrait être le cas pour les cyclistes touchés par la chute) non délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence », la spectatrice risque une contravention de 1500 euros. lire aussi Toute l'actu du Tour de France Mais elle pourrait être plus fortement sanctionnée si le coureur allemand Jasha Sütterlin (DSM) qui a dû abandonner à la suite de sa chute, venait à porter plainte nominativement contre l'imprudente. Dans ce cas de figure, selon l'article 222-20 du Code pénal, la spectatrice risquerait une peine maximale d'un an d'emprisonnement ainsi que 15 000 euros d'amende.

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