"Un des tournois les plus durs émotionnellement" : maître de ses nerfs, Djokovic est redevenu celui des courts

Loris Belin
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Il y a Nadal et son hégémonie à Roland-Garros. Il y a aussi Novak Djokovic à Melbourne. Le Serbe a décroché le neuvième Open d'Australie de sa carrière dimanche 21 février. Si la finale contre Daniil Medvedev a été remportée sans réelle péripétie (7-5, 6-2, 6-2), le chemin pour y parvenir a été plus tortueux. Ces derniers mois, le numéro 1 mondial a connu bien des tourments, sur et en dehors des courts. Son sacre du jour, tout en caractère, n'en est que plus spécial.

Le Serbe est un rouleau compresseur, qui dégage comme principale force celle de l'habitude. Seulement voilà, ce long fleuve tranquille de victoires et trophées a rencontré des obstacles conséquents dans une année 2020 marquée du sceau du rocambolesque.

Trop constant, trop impitoyable

Son tennis n'a pu lui faire oublier ses tourments extra-sportifs. Les deux dernières sorties de Djokovic en Grand Chelem se sont soldées par une disqualification à l'US Open pour avoir été incapable de maitriser ses nerfs, puis une rouste en finale de Roland-Garros pour avoir été très loin du niveau de celui de Rafael Nadal. Ce dimanche, Daniil Medvedev avait...

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