Les travaux des Jeux olympiques devant la justice administrative : "Il n'est pas improbable qu'il y ait d'autres recours"

Emma Sarango
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Les travaux du village des médias des Jeux olympiques en Seine-Saint-Denis ont été suspendus mardi 6 avril par la justice administrative. Deux associations environnementales avaient déposé un recours. La décision sur le fond est attendue dans plusieurs semaines. Les autres infrastructures liées aux Jeux olympiques franciliens sont-elles menacées ? Doit-on s'attendre à un bras de fer pour chacune d'entre elles ?

Le futur échangeur Pleyel dans le viseur d'associations de riverains

La particularité du projet Paris 2024 est qu'il est basé sur 95% de sites déjà existants ou temporaires. Pour ces structures, il n'y a donc aucun risque de retoquage. Mais les 5% restants sont les infrastructures phares. À Saint-Denis, l'échangeur Pleyel doit mener au village des athlètes via les autoroutes A1 et A86. Cécile Gintrac, du Comité de vigilance JO 2024 à Saint-Denis, qui regroupe plusieurs associations de riverains s'y oppose. "Le problème est que les sorties vont enserrer une école de 700 élèves et vont ajouter à la fois du trafic et de la pollution, explique-t-elle. C'est avéré dans les enquêtes publiques, notamment dans les zones habitées." Les travaux ont commencé, mais le dossier est devant le Conseil d'État.

Un autre recours a été déposé contre la piscine d'entraînement qui devrait être construite à la place des jardins ouvriers à Aubervilliers. Une autre action est prévue contre le centre aquatique olympique de Saint-Denis, géré par la métropole du Grand Paris.

Pas "d'oppostion (...)

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