Ts sports - CNOSF - CNOSF : Débat olympique pour la présidence

L'Equipe.fr
Des pupitres, des temps de paroles décomptés et des candidats sur leur 31 : le débat olympique, qui s'est tenu lundi soir au CNOSF, avait des airs bien connus en cette période électorale.

Des pupitres, des temps de paroles décomptés et des candidats sur leur 31 : le débat olympique, qui s'est tenu lundi soir au CNOSF, avait des airs bien connus en cette période électorale. Sur scène, les trois candidats à la présidence de la Maison bleue, le 11 mai prochain, ont présenté leur programme aux dirigeants de fédérations réunis dans l’amphithéâtre.Denis Masseglia, président sortant, Isabelle Lamour, présidente de la Fédération française d’escrime et David Douillet, double champion olympique et député (Les Républicains), ont ensuite répondu aux questions de la salle, sous la houlette de Jacques Vendroux, directeur des sports de Radio France dans le costume d’animateur.L’ambiance est restée fairplay, bien plus calme que lors des débats télévisés qui ont précédé le premier tour de la présidentielle. «Je suis confiant. J’ai l’avantage de connaître les gens et les dossiers,» a expliqué à l’issue du débat Denis Masseglia qui, à 69 ans, brigue un dernier mandat. Et ce n’est pas l’article dans le Canard Enchaîné de ce mercredi, qui évoque des «cadeaux» offerts par le président aux grands électeurs, qui lui a fait perdre le sourire. «Je n’ai pas envie de répondre à cet article qui est totalement erroné,» a-t-il poursuivi. David Douillet veut faire du CNOSF le syndicat du sport françaisElle aussi épinglée par l’hebdomadaire, Isabelle Lamour, qui croit en ses chances, a préféré se concentrer sur son message : dépoussiérer la gouvernance et retrouver l’unité du mouvement olympique. Quant à David Douillet, qui fait figure d’outsider, il aimerait que le CNOSF «change de braquet» et devienne le syndicat du sport français.Au-delà des oppositions sur les réformes à mener, les trois candidats s’accordent pour donner la priorité à la candidature de Paris aux JO 2024. Si la capitale est choisie par le CIO le 13 septembre à Lima, la famille olympique en première position, entrera de fait dans une nouvelle dimension. En attendant, les cent cinq dirigeants votants, qui représentent un millier de voix, ont rendez-vous le 11 mai au siège du CNOSF, pour élire leur candidat (e).

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