US Open (F) - Pour Ashleigh Barty, « il n'y a aucun tournoi semblable à l'US Open »

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Grande favorite de l'US Open, Ashleigh Barty revient à New York après deux ans d'absence. L'Australienne ne cache ni son plaisir ni son impatience de retrouver les courts et les fans américains. « Vous allez débuter l'US Open en ayant remporté cinq titres cette saison. Qu'est-ce que cela vous fait ?
C'est plutôt bien, c'est certain. J'ai beaucoup joué cette année et avoir remporté des tournois sur différentes surfaces, c'est génial. Mais New York est un endroit vraiment particulier. Il n'y a aucun tournoi semblable à l'US Open. J'ai vraiment hâte de commencer. Vous n'avez pas disputé l'US Open ces deux dernières années, ça vous fait quoi de revenir ici ?
Il y a eu beaucoup de changements dans ma vie depuis la dernière fois. Mais c'est un peu pareil pour tout le monde sur la planète. J'étais déçue de ne pas être là l'année dernière, mais le contexte était particulier. C'est vraiment bien d'être de retour. J'ai l'impression que ça fait une éternité que je ne suis plus venue à New York. La semaine qui vient va être très excitante. Il y aura des fans autour du court. Tout ça va donner beaucoup d'énergie au tournoi. J'ai hâte d'y être. lire aussi Le tableau de l'US Open Vous n'allez pas forcément pouvoir profiter de la ville à cause des restrictions sanitaires...
Pendant le tournoi, ça ne va pas changer grand-chose pour moi. Qu'on soit dans une bulle ou non, je ne suis pas du genre à sortir beaucoup pendant un Grand Chelem. On passe beaucoup de temps sur les courts et quand on rentre à l'hôtel, la plupart du temps c'est assez calme. Je sors parfois prendre un café, mais pas plus. Ashleigh Barty « C'est crucial de rester positive et d'apprendre des bons comme des mauvais moments » Vous n'êtes pas rentrée en Australie depuis le début de l'année. Que retenez-vous de ce long périple ?
Qu'il n'est pas encore fini. Quand on sera arrivé au bout, il sera temps de se poser et d'évoquer les souvenirs pour en tirer quelque chose, se rappeler des moments difficiles comme des moments agréables. Ce périple est quelque chose d'incroyable. Et quand il y a eu des moments difficiles, cela n'en rendait les moments agréables que meilleurs. C'est crucial de rester positive et d'apprendre des bons comme des mauvais moments. On s'est beaucoup amusé, on a essayé de profiter de chaque journée et de voir les choses du bon côté. Après tout, je fais ce que j'aime, je joue au tennis. Mon métier est d'arriver quelque part et de jouer au tennis. J'ai de la chance et je suis reconnaissante d'être ici à pouvoir faire ce que j'aime. Vous êtes la grande favorite du tournoi. Mais il y a aussi Naomi Osaka. Qu'est-ce qui la rend si dangereuse sur dur ?
Naomi est une pure frappeuse. Son premier coup de raquette, surtout derrière sa première balle qui est une des meilleures du circuit, est exceptionnel. Dès qu'elle a le temps pour s'organiser, ça fait mal. Sur dur, il n'y a pas de variations de rebond. Elle peut jouer en confiance et vraiment rentrer dans le court. Je crois que c'est ce qui la rend si dangereuse sur cette surface. » lire aussi Toute l'actu du Tennis

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