US Open (F) - Emma Raducanu, qualifiée à 18 ans en finale de l'US Open : « Je n'ai pas les mots »

·2 min de lecture

Emma Raducanu, première joueuse issue des qualifications, hommes et femmes confondus, à se hisser en finale d'un Majeur, après avoir éliminé Maria Sakkari en demi-finales (6-1, 6-4), est à la fois enthousiasmée et déterminée. « Quelles sont vos impressions après votre victoire sur Maria Sakkari (6-1, 6-4), alors que vous allez jouer une finale d'un Majeur ?
C'est une surprise ! Je n'y crois pas. Un choc. Fou. Tout ça ! Cela compte vraiment d'être dans cette situation. Je voulais jouer des tournois du Grand Chelem, mais je ne savais pas quand cela arriverait. Être en finale à ce stade de ma carrière... je n'ai pas les mots. voir aussi Le tableau femmes de l'US Open Vous souvenez-vous de la première grande finale que vous avez vue ?
C'était une finale à Wimbledon. Je ne me souviens plus quel était le duel, désolée... D'abord à la télé, puis j'y suis allée en personne. Un de mes premiers coaches nous amenait pour la journée, c'était super ! Y jouer dans le tableau (elle avait bénéficié d'une wild card pour se hisser en huitièmes) signifiait beaucoup pour moi. « Je crois qu'être jeunes nous aide à jouer totalement libérées » Vous connaissez Leylah Fernandez pour l'avoir jouée (notamment à Wimbledon en Juniors). Contente de la retrouver en finale ?
Ce sera super de se jouer. On se croise depuis nos 12 ans. On s'est toujours dit bonjour quand on se croisait, elle est vraiment sympa. Ça va être un match difficile, elle joue un super tennis. Mais je pense que moi aussi. Vous avez dit ne pas avoir la pression car vous sortez des qualifications. L'âge joue un rôle, aussi, dans vos deux cas ?
Je crois qu'être jeunes nous aide à jouer totalement libérées. Mais j'imagine que l'inverse va m'arriver quand je serai plus âgée : de jeunes joueuses vont débarquer et le sort va changer... Aujourd'hui, je ne pense qu'à la tactique, comment exécuter. C'est ainsi que j'en suis arrivée à cette situation. Je ne me suis jamais demandée qui devrait gagner ou pas... lire aussi Raducanu monumentale Vous avez toutes les deux une mère asiatique, qu'est-ce que cela vous a transmis ?
Je pense qu'avoir une mère chinoise, cela m'a donné très tôt une discipline de travail. Je me suis beaucoup inspirée de Li Na. Sa confiance, surtout. Elle avait de grands atouts, son mouvement, sa mentalité. Mais sa confiance était vraiment ce qui ressortait le plus pour moi. Je me rappelle l'avoir vue jouer (et gagner, en 2011) contre Francesca Schiavone en finale de Roland-Garros. Un match long, difficile... Sa résilience me revient encore en tête aujourd'hui (6-4, 7-6 [0]), ce match est resté ancré dans ma mémoire, jusqu'à aujourd'hui. »

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles