Valentin Rosier : "Je suis aussi bien sapé qu'un Américain !"

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Beşiktaş a remporté le championnat, et c'est le premier titre de ta carrière : comment tu te sens ?
Quand j'arrive au Beşiktaş, on est quatorzième. Donc à ce moment-là, je ne pensais pas du tout qu'on allait être champions. On a commencé à grimper petit à petit, et j'ai commencé à me dire qu'on était capables d'aller au bout. En plus, l'effectif est vraiment de qualité et on s'entend tous hyper bien, donc tous les signaux étaient au vert. Après, on a perdu des matchs qu'on ne devait pas perdre, ce qui a donné de l'espoir à Galatasaray et au Fenerbahçe. Finalement, on mérite ce titre et c'est une sensation incroyable d'être champion. Face à Karagümrük, c'est l'avant-dernière journée de championnat, on perd à domicile et je pensais que le Fener qui jouait en même temps avait gagné. Si ça avait été le cas, ils seraient aujourd'hui champions. Mais heureusement, ils ont aussi perdu. J'ai…

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