Velo Mag - Simon Pellaud (Androni Giocattoli-Sidermec) : «C'est de l'amour et de la haine !»

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Simon Pellaud, coureur Suisse pour Androni Giocattoli-Sidermec, se dévoile et se prête au jeu de l'interview décalée.

« Celui qui raconte le mieux les histoires ?
Esteban Chaves, il a un vrai talent d'orateur. De par sa carrière, faite de hauts et de bas, il a de quoi raconter. Et il le fait tellement bien ! C'est ça qui est génial. Quel que soit le sujet, il garde le sourire !

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Êtes-vous superstitieux ?
Pas vraiment, sauf que j'utilise les mêmes épingles pour mon dossard depuis ma première vuelta, en 2015, avec IAM Cycling. C'est « religieux » pour moi lorsque j'accroche mes dossards. Quand j'étais à l'hôpital l'an passé, après ma chute sur le tour d'Emilie, et qu'on a découpé mon maillot, j'ai fait des pieds et des mains pour les récupérer. Alors, c'est vrai, elles sont un peu oxydées avec le temps, mais qu'importe !

Votre café préféré ?
En Colombie, je vais toujours dans une coopérative qui est à 30 kilomètres de chez moi. C'est à El Retiro. Je reviens en Europe avec un sac de deux kilos et demi. Ça me permet d'en avoir sous la main et d'en donner, forcément, notamment à Sébastien Reichenbach, qui aime le bon café.

Le directeur sportif qui vous a le plus marqué ?
Mariochiesa : il a été mon premier directeur sportif chez IAM Cycling. Je l'ai même surnommé le « Padre » car il m'a beaucoup appris et il m'apporte encore beaucoup. Il est très humain. Je vais souvent chez lui, comme dernièrement lorsque j'ai chuté sur le tour de Croatie. C'est lui qui est venu me chercher sur place et je suis resté quelques jours chez lui, près du lac de Garde.

Votre plus grosse galère ?
Sans hésitation, c'est une course et c'est le tour du Doubs. La première année, quand je courais pour l'équipe Atlas Personal, je me suis retrouvé dans la pampa, perdu, sous la pluie. Je me suis arrêté à un arrêt de bus. Coup de téléphone à ma mère, à mon directeur sportif et... mauvaise compréhension, chacun a pensé que l'autre venait me chercher. À la nuit tombée, toujours personne. Et il y a deux ans, je casse mon pivot de fourche sur le sprint pour la deuxième place ! Je chute après la ligne. Le pire, c'est que j'adore cette épreuve. C'est de l'amour et de la haine !»

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