Vendée Globe : La 9e édition sort du brouillard et s'élance pour un sprint de 70 jours

Xavier Richard
·1 min de lecture

Bientôt seuls au monde, les skippers avaient la gorge serrée dimanche en quittant les pontons. Pour la première fois, ils n'ont pas eu cet élan populaire pour les propulser dans ce défi autour du globe. Pas de cornes de brume le long du chenal -le départ s'est déroulé à huis clos à cause de la pandémie de Covid-19 et un couvre-feu a été imposé par le préfet de Vendée jusqu'à 11h00- mais de la brume au départ.

Un stress supplémentaire alors que la concentration de bateaux impose déjà une vigilance accrue. "Il va falloir être ultra concentré parce que sur un départ comme ça, 33 bateaux, il y a forcément plein de petites erreurs, de petits contacts qui peuvent avoir lieu et il va falloir sortir une prestation parfaite pour ne pas avoir d'ennuis sur le départ", expliquait Jérémie Beyou (Charal), l'un des favoris, avant de couper la ligne de départ des Sables-d'Olonne.

Cette ligne longue de 2 km, il a fallu patienter pour la couper. Par prudence, les organisateurs ont plusieurs fois décalé le départ, la ligne n'étant pas suffisamment visible. Une décision prise...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi