Vendée Globe : des bateaux de plus en plus rapides... et dangereux

Jérôme Val
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Imaginez-vous dans une machine à laver en train d’essorer ou dans une maison montée sur ressort : bienvenue dans ces bateaux nouvelle génération où rien n’est stable, où même se tenir droit est impensable, malgré les mains courantes pour s’accrocher. Pour cette 9e édition du Vendée Globe, les bateaux équipés de foils, ces appendices sur le côté de la coque pour pouvoir voler au-dessus de l’eau, vont aller très vite. Mais ils sont aussi de plus en plus instables, inconfortables et même dangereux pour les marins à bord.

"On n’est jamais réellement debout parce qu’il n’y a pas la hauteur sous barreau, comme le raconte l’un des concurrents Sébastien Simon (Arkéa Paprec). On est très souvent assis, à genoux même parce que le bateau bouge trop, parce que les mouvements sont trop violents." Le navigateur raconte avoir souvent "une main en avant parce que quand le bateau a une forte accélération, souvent il y a une énorme décélération derrière, comme un coup de frein brutal en voiture. On dort les pieds en avant parce que si jamais le bateau tape dans une vague ou tape dans un objet, il ne faut pas se blesser."

Casque et genouillères, l'équipement recommandé

Dans ces petits espaces de quelques m² où il faut dormir, manger, faire sa stratégie de course, mieux vaut prendre ses précautions. Le skipper suisse Alan Roura (...)

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