Vendée Globe et handball : le sport peut être aussi addictif qu’une série à suspense

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L’équipe de France de handball est en demi-finale du Mondial. Elle a battu la Hongrie après prolongation hier soir. Pendant que Charlie Dalin franchissait la ligne d’arrivée du Vendée Globe avant la victoire finale de Yannick Bestaven. Pour Virginie Phulpin, la soirée de ce mercredi nous a bien montré à quel point le sport pouvait être aussi addictif qu’une série à suspense. 

Ce qui fait le sel d’un polar réussi, c’est que toutes les deux minutes, vous êtes persuadé d’avoir trouvé le coupable, on ne vous la fait pas à vous, puis vous changez d’avis en permanence, et vous êtes quand même surpris lors du dénouement final. Le sport a ce pouvoir-là. Celui de vous tenir en haleine, de vous faire passer du découragement aux cris de joie en une fraction de seconde, et vice-versa.

La soirée de ce mercredi est un modèle du genre. Une double série, entre le handball en Egypte et le Vendée Globe dans le Golfe de Gascogne. Attention, les décors sont aussi soignés que les scénarios dans le sport. En matière de rebondissements, on a été servis. Les Bleus du hand ont raté leur première mi-temps dans les grandes largeurs, pendant que Charlie Dalin arrivait le premier aux Sables d’Olonne. Quoi, ça y est, la messe est dite ? Oh, c’est déjà bien que notre équipe de France qui revenait de nulle part ait atteint les quarts de finale. Mais comment ça le premier à passer la ligne d’arrivée n’est pas forcément le vainqueur du Vendée Globe ? Ah d’accord, il y a des bonifications, il faut sortir calc...


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