Vendée Globe : imprévisibles et dangereux, les "ofnis", cauchemar des navigateurs

Jérôme Val
·1 min de lecture

"Vous voyez ce que je vois ? C'est un gros bidon qui flotte ! Un cube jaune." Il y a quatre ans, lors du précédent Vendée Globe, Tanguy de Lamotte s'était fait une belle frayeur : "C'est le genre de chose qu'on préfère voir que toucher." D'autres navigateurs n'ont pas eu cette chance cette année : l'un des favoris, Jérémie Beyou, a été obligé de rentrer au port deux jours après le départ. Son monocoque a tapé un ofni, endommageant au passage l'un de ses safrans.

Ces ofnis, "objets flottants non identifiés", représentent un cauchemar pour les navigateurs en course. Ce sont des bouts de bois, des containers qui flottent, parfois entre deux eaux, mais aussi des cétacés, qui sont souvent les victimes collatérales de ces chocs. Cette année encore, ils ont fait quelques dégâts sur la flotte du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire et sans escales. Une collision violente avec un ofni et c'est la fin de l'aventure.

De plus en plus de risques, de plus en plus d'outils

Avec les bateaux dernière génération, le risque s'est accru. "On a des bateaux qui vont de plus en plus vite, donc quand on tape, ça a de plus en plus de conséquences", explique l'un des concurrents du Vendée Globe, Kevin Escoffier. Qui plus est, "on a des bateaux de plus en plus larges, avec (...)

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