Vendée Globe : Météo défavorable, pandémie de Covid… pourquoi les foilers n'ont pas battu le record

Jean-Baptiste Lautier
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74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes, tel est le record que nombreux voyaient déjà effacé avant même le départ de cette édition du Vendée Globe. Pourtant, après l’arrivée, il tient encore. "La leçon de ce Vendée Globe c’est qu'en mer, ça ne se passe jamais comme prévu", note Roland Jourdain, troisième en 2001. Les “foilers”, ces monocoques de nouvelles générations capables de voler au-dessus de l’eau grâce à leurs grands appendices, n’ont pas réussi à écraser la course comme on pouvait s'y attendre. La pandémie a bousculé leur préparation alors que la météo a rebattu toutes les cartes.

Éole n’y a pas mis du sien

Dans les courses au large, les hasards de la météo jouent un rôle crucial dans la réalisation d’un record. Sur cette édition, les planètes n’étaient pas alignées. "Ce n'était pas une météo de record", assure Roland Jourdain. Selon François Gabart : "C’était juste dingue ! Du jamais vu ! Dès qu'il y avait un tout petit peu d'espace pour accélérer, la tête de course se retrouvait bloquée soit par du vent très fort, soit par des zones sans vent. C’est arrivé deux, trois, vingt fois ! Et jusqu’à l’arrivée....

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