Vendée Globe : des skippers racontent les conséquences de la course sur leur corps

Camille Adaoust
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"On ne fait pas de footing tous les matins sur son bateau..." raconte en souriant Armel Le Cléac'h. Le skipper a remporté le Vendée Globe lors de la 8e édition, en 2016-2017. Alors que les participants de la 9e édition approchent des Sables-d'Olonne, mercredi 27 janvier, les anciens concurrents décrivent les conséquences de la course sur leur corps. "On a fait un suivi avec le pôle [d'entraînement] Finistère course au large : un bilan avant de partir et un bilan juste à l'arrivée. Ils ont pris des mesures de la masse musculaire, du tonus..." décrit Armel Le Cléac'h.

Une perte musculaire et pondérale

Verdict : "J'ai su comme ça que j'avais perdu six kilos", se souvient Eric Bellion, qui a terminé en 9e position lors de cette édition 2016-2017. "Effectivement, on perd un peu de masse musculaire dans les jambes. On en gagne un tout petit peu dans le haut du corps. J'avais perdu un kilo", complète Armel Le Cléac'h.

De son côté, le navigateur Fabrice Amedeo raconte dans son livre Seul face au large (éd. Glénat, 2017) : "Un étudiant en médecine, qui écrit une thèse sur les conséquences du Vendée Globe sur l'organisme des marins, a pris des mesures de mon corps au départ et à (...)

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